• Géopolitique

  • 08.mai
  • Le fameux rendez-vous
  • Pour y aller.
    Où l’on verra Ogrouski empêtré dans ses promesses de lieux paradisiaques.
    Où l’on tentera de comprendre le chemin à suivre.

  • Internet

  • 16.avr
  • Unis dans la séparation
  • Est-ce que Facebook, le plus grand réseau social au monde, reflète le nouveau monde social ou bien s’agit il encore une évolution de l’ego condamné à décevoir et à éloigner davantage les gens ? Voici une analyse fondée sur la philosophie de la Kabbale.

  • Economie

  • 20.nov
  • Monsieur Vobary
  • « Madame Bovary, c’est moi. » Gustave Flaubert

    Mister Vobary est un enfant du nouveau siècle, il a quitté sa vieille nation trop attachée à des valeurs sociales datant de la précédente ère glaciaire, tout du moins du siècle dernier. Il s’est intégré à la nouvelle frontière du marché commun, frontière bien entretenue, civilisée et européenne, bien délimitée et défendue, riche en promesses d’avenir et en virtuelles aventures.

  • Histoire

  • 07.fév
  • Avant-Propos nouveaux
  • Je voulais d’abord dire quelque chose de mes aversions climatiques. Quoi, ne vit-on pas à une époque où le climat devient aversif?

  • Emotions

  • 29.juin
  • Lâcher de ballons
  • Chaque année, à l’école, le deuxième samedi de juin, on organise la traditionnelle fête de fin d’année. Pour les gamins, c’est toujours un temps fort. Je me souviens encore qu’à leur âge, « Fête de l’école » rimait avec le spectacle qu’on avait monté pendant les dernières semaines, le chamboule-tout, la pêche à la ligne, la course de sac, les coups de tampon sur les tickets qui permettaient d’aller récupérer les lots, et aussi l’odeur des merguez trop cuites, et le goût parfois dégueulasse des gâteaux « faits maison ». Une usine à souvenirs.

  • Citoyenneté

  • 01.sept
  • Essai 2
  • Il y a tellement de chose à exprimer, et si peu de gens pour écouter.

    Loin de vouloir faire dans le dramatique à outrance, loin de vouloir me faire l’écho d’un esprit déprimé. Il convient de constater que de réels problèmes ont court à l’heure actuelle. On aimerait nous faire croire et faire croire que le monde est tel que les « grands » l’ont conçu et cela semble marcher.

Meurtre

Il y a quelques années déjà, quelque part en Angleterre, pendant une bataille rangée avec des skinheads, une jeune femme fut violentée, faillit être violée, et un de ses amis en voulant la défendre fut poignardé au bas ventre. Il s’en sortit de justesse, avec une belle cicatrice et après plusieurs longues semaines de repos…

par Nihilis

Un proche de la jeune femme, prévenu de l’incident par un ami de celle-ci, réagit avec violence et, entrant dans une colère noire, décida de se venger.
Comme disent eux-mêmes les Anglais, « Fight fire with Fire », il faut combattre le feu par le feu. Les skinheads furent traqués, un par un, puis battus et défigurés, pour qu’ils gardent en leur chair le souvenir de ce qu’ils avaient fait. Ceux-ci refusèrent de parler à la police, par peur de représailles plus violentes, ou sûrement à cause de leur manque de crédibilité auprès des autorités anglaises.

Et enfin, l’agresseur fut retrouvé, enlevé et séquestré dans une cave au fond d’un manoir dans la campagne du nord de l’Angleterre. On le laissa quelques temps croupir dans ce trou humide et froid, avec un peu de nourriture et d’eau pour survivre, jusqu’à ce que la haine de son exécuteur fut à son comble et que celui-ci décide de passer à l’acte. Et bien que sa décision de le tuer ait été prise depuis longtemps, il se demandait à quel moment sa haine atteindrait son paroxysme.

Et il vit à quel point sa haine pouvait être terrifiante. Ses plus proches amis étaient présents ce jour-là. Et aucun n’osait l’approcher. La haine froide qu’il ressentait semblait presque palpable et pourtant il n’en avait pas réellement conscience. L’autre était attaché telle une bête pour laquelle on n’aurait guère de pitié, l’autre tentant à peine de se débattre, le regardant avec ce regard qu’on ceux qui savent qu’ils n’échapperont pas à l’inéluctable. Il le regardait droit dans les yeux, la main droite un peu crispée sur le couteau. Fixement, il le dévisageait, comme un chasseur observe sa proie.

Puis, levant le couteau d’un geste ample, il regarda sa proie une dernière fois, alors que celle-ci gémissait des supplications à peine audibles, et abattit sa lame qui trancha la gorge du supplicié.

Personne ne pourrait normalement justifier un tel acte. Peut être personne ne le justifiera-t-il jamais. Seulement, dans certains moments où la raison s’envole, et où le besoin de vengeance est le plus fort, il arrive que cela apparaisse juste. Ou en tout cas, la meilleure solution, la seule qui puisse apaiser notre haine…

8 commentaires

  1. Anonyme 1 juillet 2003 | Permalink

    « fight fire with fire », c’est aussi une excellente song de Metallica que j’ecoutai gentiment quand j’etais jeune.

    Evidement, le desir de vengeance c’est tentant et pourtant on ne peut imaginer une société basée la dessus .

    encore que ! apres tout, si les regles sont claires des le depart.
    Il serait souhaitable que ce soit la justice qui décide du chatiment et non pas la victime ou ses proches.

    Tu voles mon autoradio, je te coupes l’oreille
    Tu voles ma voiture, je te coupes une main
    Tu violes ma fille, je t’émascule
    tu detruit un champ de mais transgénique, je t’embauche au Mc DO
    Tu manifestes contre la reforme des retraites, je te fous au chomage sans indemnités.

    ouais, moi ca me va .

  2. Anonyme 1 juillet 2003 | Permalink

    et c’est quoi la vengeance? au fait

    tétons à lolo ne voulait pas approché, grosse colère de bébé, le téton approcha.
    Gros nounours ne voulait pas jouer, grosse colère de l’enfant, qui fit un sort aux yeux de nounours.
    Et puis, dans ce monde où la raison du plus fort est la plus méritante, seul celui qui fait l’acte le plus fort du groupe serra considéré.

    J’explique ça à mes enfants, et s’ils n’écoutent pas, je te dis pas la trempe qu’ils se recevront :-P

    c’est ovni le lache

  3. Jelly 2 juillet 2003 | Permalink

    Je remplacerai juste « Tu violes ma fille, je t’émascule » par « tu violes ma fille, je te tue lentement mais surement ».

    Violer une vie c’est voler une vie, ou du moins une partie.

  4. Anonyme 2 juillet 2003 | Permalink

    oeil pour oeil c’est pas mon truc et ça mène nulle part.

    Y a comme une apologie du sado-maso dans ce texte, sous un air de pseudo justice à légitimement défendre.

    Malsain, burk.

  5. inkie 2 juillet 2003 | Permalink

    tu violes ma fille, je te tue lentement mais surement

    ouais ouais, je te tue doucement a coups de coton tiges ou alors je t’oblige a écouter SKYROCK tous les jours pendant au moins 3 semaines !

    Ou alors je te fais epouser par GREG le millionaire

  6. surfiste 16 décembre 2009 | Permalink

    cadeau!!
    assertivité: http://fr.wikipedia.org/wiki/Assertivit%C3%A9

    extrait:
    Plus subjectivement, l’assertivité peut être considérée comme l’art, lorsque l’on a un message difficile à exprimer, de le faire sans passivité mais aussi sans agressivité. C’est un juste milieu à trouver. Beaucoup de gens réagissent avec sub-assertivité ou au contraire avec agressivité lorsqu’ils sont contrariés. Dire les choses aussi souvent que possible avec simple assertivité, est un gage de réussite sociale. Ce qui ne veut pas dire que l’on peut tout-le-temps tout dire à n’importe qui. Dans certains cas, plutôt exceptionnels, il sera stratégique de pouvoir se taire

  7. NouNours 25 décembre 2009 | Permalink

    Tous ces moments disparaitront dans l’oubli comme les larmes dans la pluie
    In le film Blade runner de Ridley Scott

    Bonjour Surfiste,

    Je te souhaite un joyeux Noël et de joyeuses Fêtes, ainsi qu’à tous les libragoriens. Je vous envoie à tous, libragoriens passés présents et futurs, mes bizoux virtuels les plus amicaux.

    Je me suis mis au vert suite à certains ennuis de santé qui durent perdurent me rattrapent et me dépassent comme s’ils en voulaient autant, sinon plus à moi qu’à ma santé !
    Donc je suis navré de vous apprendre que je suis toujours vivant, quitte à en désoler certains au delà du raisonnable.

    Tout ça pour dire que c’est pas aujourd’hui que je disparaitrais dans l’oubli. 8-) 8-) 8-) 8-) 8-)

    Joyeux Noël et joyeuses Fêtes :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
    Big bizoux
    ‘Nours

  8. surfiste 25 décembre 2009 | Permalink

    C est une joie de te revoir, on va bien ici. Voilà, voilà.

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