Et aussi, je dois bien l’admettre, à cause de moi. Je ne sais s’il existe une éthique régissant les rapports entre un auteur et ses personnages. Mais si cette éthique est inscrite quelque part, je pense que j’y contreviens absolument. Je l’avoue, je suis amoureux de la Fille de Dieu. Rassurons de suite les esprits chagrins, il s’agit d’un amour on ne peut plus platonique. D’ailleurs, le contraire ne pourrait euphémiquement que déplaire à ma femme, ce que je ne peux même imaginer. Mais quand même, soyez sympathiques, ne lui en parlez pas…
Il est également savoureux que juste après mon texte, en toute mécréance, sur l’inexistence de Dieu, j’écrive cette novelette sur la Fille de Dieu. Mais quand j’ai contemplé pour la première fois son enjôleur sourire angélique, tout était déjà dit… Je lui ai immédiatement tout expliqué de mon amour et de ma femme. Evidemment, je lui ai décrit le mécréant que je suis. Elle m’a souri. Ses yeux désarmants, teintés d’une légère ironie primesautière, pétillaient comme le champagne. Elle s’est penchée vers moi, et ses lèvres ont juste effleuré les miennes. C’est le seul contact physique que nous ayons jamais eu. Quoi qu’il en soit, comment voulez-vous ne pas craquer ? Elle m’a fait le récit de sa vie terrestre. En voici la partie principale, avec mes pauvres mots. Vous serez peut-être surpris de l’emploi systématique du conditionnel. Disons simplement que la vérité de ce qui suit, reste suspendue à la preuve de ma santé mentale… Qui reste encore à établir. (NDLE : La santé mentale du Plantigrade semble encore assez solide. Si l’on met à part son ascendance, et certaine conséquence de ses attributs divins que vous allez bientôt découvrir, la Fille de Dieu est toute de discrétion. Après la fin de son aventure, qui coïncida avec une exposition publique maximale, toutes les recherches pour la retrouver échouèrent. On connaît l’efficacité de certain programme de protection des témoins. Au risque de décourager les « bonnes volontés », le programme de protection mis en place par le Père pour protéger sa Fille, ne le sera pas moins. On peut être assuré que la volonté de discrétion de la Fille de Dieu, sera maintenant respectée.)
Le Fils de Dieu
Les Saintes Ecritures ne parlent pas de la vie amoureuse et sexuelle de Jésus. Si l’imaginaire s’est fait réalité, si le Verbe s’est fait chair, si le Christ a voulu vivre la vie humaine, cela ne peut être pour ignorer une part essentielle de cette vie : l’amour terrestre et charnel. Nul doute que le Christ ait aimé charnellement. Mais son histoire officielle n’en dira rien. Quelles peuvent être les raisons de cette étrange amnésie ? J’en vois peut-être une, le problème posé par le statut de sa progéniture.
La Fille de Dieu
Supposons que la prochaine incarnation divine, ne soit pas celle attendue. Elle ne serait pas celle du Christ, mais celle de la Fille de Dieu. Elise, permettez-moi de l’appeler ainsi, connaîtrait donc l’amour charnel. Elle serait pleinement amoureuse de son compagnon. Elle aurait des enfants qui seraient une part essentielle de sa vie. Ses premiers prodiges… Bien que discrète, elle ferait presque sans s’en rendre compte des miracles à n’en plus finir. Les miracles ordinaires d’une vie de femme. La nuit, et quelquefois le jour, ses cris d’amour et de plaisir seraient entendus de la terre entière. Un beau jour, en fait un magnifique soir d’été, de par un météore inexpliqué, sa voix divine atteindrait le Vatican, resté jusque là , et tout aussi mystérieusement, indifférent à ses impétueuses vocalises célestes… Elles résonneraient et enfleraient dans ses immenses salles en un maelström sonore de bien-être, d’allégresse, de jouissance et de vie. Elles gagneraient les oreilles de hauts dignitaires décrépis et cacochymes. Certains, au cœur trop fatigué, n’y résisteraient pas et iraient ad patres, rejoindre dans l’instant, le Dieu qu’ils auraient vainement cherché toute leur vie. On ne dira jamais assez la puissance dévastatrice et créatrice de la voix de Dieu, surtout lorsqu’elle sort de la gorge de la Fille de Dieu, littéralement aux anges. C’est alors que les ennuis commenceraient. En fait de vraies emmerdes, sans commune mesure avec nos fins de mois difficiles.
Le charme d’Elise
Grâce aux sonomètres installés un peu partout sur terre, dans les océans pour étudier les mammifères marins, dans les villes pour la mesure des nuisances sonores, on localiserait facilement la source du retentissant phénomène. Elise ne se cacherait pas, et n’aurait jamais tenté de dissimuler son origine divine. Ses amis et ses proches auraient toujours accepté ses bizarreries. Si l’on excepte la question de son origine, sur laquelle elle n’insisterait jamais, ceux qui la connaîtraient se sentiraient simplement attirés vers elle. Les scientifiques désireraient l’étudier. Elise accepterait de bonne grâce. Le rapport la concernant ferait état d’une femme en bonne santé physique et mentale, sans autre particularité qu’un charme certain quoique indéfinissable. Le propre du charme, en fait. En conclusion, Elise serait on ne peut plus normale. Les experts commenceraient à chercher ailleurs l’origine du prodige sonore.
L’âme d’Elise
On prierait Elise de se rendre au Vatican. Elle y rencontrerait une assemblée d’érudits et de doctes théologiens qui l’interrogeraient. Elise expliquerait sans ambages, qu’elle serait la Fille de Dieu. Elle raconterait que Jésus ne désirerait pas revenir sur Terre pour le moment. Elise qui penserait deviner les causes de ses réticences, ne l’aurait pas plus interrogé sur ses raisons. Les choses se gâteraient rapidement. Le dogme de la Sainte Trinité, ne serait plus qu’un champ de bataille. Les vieux démons ressurgiraient. La vieille question de l’âme des femmes serait derechef débattue. Sa nature diabolique, en raison des morts causées, serait suspectée. Des mécréants, des athées, des hérétiques et des excommuniés infiltrés, la hueraient et l’injurieraient. Ses enfants seraient accusés d’être des demi-dieux, des objets mythologiques indécents. L’assemblée en viendrait aux mains dans un brouhaha indicible.
Elise et le Père
Et devant l’aréopage alors calmé et médusé, la Fille de Dieu disparaîtrait. A la même seconde, à des milliers de kilomètres de là , son compagnon et ses enfants se volatiliseraient. Un énorme grondement ébranlerait la terre jusqu’en ses tréfonds, et chacun de part le monde, entendrait distinctement ces Paroles « Non ! Pas deux fois la même connerie ! ».
Bien l’bonjour chez vous.
(PapaGros)NouNours
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.

43 commentaires
Ceux que j’aime bien, c’est ceux qui ne croient pas en Dieu (tout du moins, d’après ce qu’ils disent) mais qui fantasment sur un élément féminin attachée à la religion : pour Inkie c’était la mère de Jésus, pour NouNours c’est la fille de Dieu… c’est de la branlette purement intellectuelle ou il y a autre chose derrière ? Pour utiliser un langage psychanalytique : une croyance en Dieu refoulée qui se projeterait sur une féminine figure non castratrice de la religion, en opposition à Dieu le Père qui est sacrément casse-burnes, peut-être ?
Bonjour PJ,
La vie est marrante. En rentrant du boulot, ce soir, j’ai fait une partie du trajet avec un ami, qui me reprochait, fermement mais gentiment, lui, mon athéisme à son goût trop radical. Lui me connaît bien.
Je me plug sur le Net, pour lire ton post, qui m’assimile à une grenouille de bénitier masturbatoire, et dont le niveau de (psych)analyse ne te rend pas justice. Tu nous a habitué à mieux (et pour le coup, et on bisse…, je me rends compte que c’est vraiment mon jour de bonté…).
PJ, un texte est d’abord un miroir. On y trouve surtout, ce que l’on y met. Et là tu as oublié d’y mettre la tendresse, la compréhension, la tolérance et la modération pour ne citer que le principal.
Il faut aussi être ou se m’être (mettre ?) en état d’éprouver des émotions, et cela vaut particulièrement pour toi PJ, il faut réfréner son envie (j’espère que ce n’est pas un besoin), de les passer à l’inénarrable moulinette psychanalytique. Cette moulinette surréaliste aurait l’outrecuidance de nous expliquer ce qui se passe dans le secret de nos âmes. Pour toutes les disciplines humaines dignes de ce nom (« humaines » pour ceux qui ne suivent pas), et notamment les plus sérieuses, et la psychanalyse est bien placée pour en être le parangon, le premier devoir d’un honnête homme est d’abord et surtout d’en rire. Pour ceux à la mémoire courte et qui l’aurait oublié, on rappellera que depuis Rabelais, on sait que le rire est le propre de l’humain (bon, y’a les hyènes aussi….). A ceux qui douteraient de la puissance humoristique de la psychanalyse, je conseille de voir ou de revoir les films de Woody Allen. Voir aussi mon dernier post (Critique de la Guimauve Pure), dans le fil de mon texte « L’Avenir des Animaux », comme exemple d’une utilisation rigolote de la psychanalyse.
PJ, ris un bon coup avec la psychanalyse, et oublie la, au moins le temps de relire mon texte et d’en rédiger un autre commentaire… Et dans cette deuxième lecture, s’il te plait, mets-y ce que tu n’y a pas mis dans la première (voir liste plus haut). Et sois émotif. Je suis sûr que tu peux le faire. J’aurais bien une dernière recommandation, mais j’hésite… Tant pis, je me lance. Je te conseillerais bien d’adopter tout de suite la tendresse (uniquement dans la période ici définie). Mais il y a un hic. La tendresse est indissociable de la vulnérabilité. Pour fixer les idées, disons que la vulnérabilité, c’est le contraire d’un légionnaire et de son indestructible paire de couilles. En fait quand on est vulnérable on peut facilement avoir ou vous faire mal. Oui. Même ici sur Libragora, si vous êtes tendre et vulnérable, vos précieuses seront à coup sûr la cible d’un shoot d’une précision assassine. Ça fait très mal, mais on s’en remet. Le choix reste cornélien. Soit on accepte sa sensibilité, sa tendresse et donc sa vulnérabilité, et on peut voir la lumière au risque d’être aveuglé. Ou alors, on les refuse, et on ne risque pas d’être ébloui, mais on devient aveugle… C’est beau la liberté du choix… N’est-il pas ?
PJ, à toi de voir…
Je ne plaisantais pas, je suis tombé amoureux de la Fille de Dieu. Je suis amoureux d’un personnage imaginaire, d’une tendre idée qui aurait nom, « Elise ». Amoureux passionné, je le suis depuis toujours, et quand j’ai rencontré ma femme, dans notre réalité, j’ai su alors de qui je l’étais. Qu’est-ce qui te défrise à ce point ? Qu’un athée puisse écrire et poster une fable sur la tendresse, une fable sur la religion, une fable sur la femme, une fable sur l’amour, une fable sur l’humour, une fable sur la science réductrice, une fable sur l’(in)tolérance, une fable sur un personnage tout-puissant qui avoue sa connerie et en tire une leçon, une fable pas seulement avec une morale, mais avec de la morale, celle d’un mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu, et cela te semble une branlade, PJ ? Je regrette une chose. De ne pas avoir un talent d’écriture, qui m’aurait permis de donner à la Fille de Dieu, ce que son personnage méritait.
Mais j’aurais au moins essayé d’écrire une fable, sur la tendresse et tout le toutim…
La tendresse d’un auteur pour son personnage.
La tendresse d’Elise, la Fille de Dieu, pour un plantigrade hirsute et mécréant comme pas deux.
La tendresse d’une femme pour le plaisir de la vie.
La tendresse d’Elise pour les disséqueurs fous.
La tendresse d’une femme en classe tous risques, qui affronte son destin.
La tendresse d’une sœur pour son frère marqué à jamais.
La tendresse infinie (oui, le truc qu’est même pas dénombrable), d’un père pour sa fille.
La tendresse !
Bordel !
Ben, donc, on n’est pas d’accord, PJ.
NB : je suis certainement excessif dans ma réponse, PJ. Un reproche que l’on me fait souvent. Mais je suis amoureux. Et que serait un amoureux s’il n’était pas excessif ?
Bon, bisous et tendresses. Et malgré les poils qui piquent…
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
« Et là tu as oublié d’y mettre la tendresse, la compréhension, la tolérance et la modération pour ne citer que le principal. »
> Y’avait ça dans ton texte ? Mince, j’avais pas vu… J’y ai bien vu quelques poncifs éculés sur les femmes : elles sont extraordinaires dans leur simplicité, elles font des enfants, elles aiment la vie, elles ont du charme, elles ont besoin d’un compagnon pour être heureuses, elles crient quand elles jouissent, elles jouissent le plus souvent la nuit, etc… Mais le reste, non. Je te remercie donc de m’indiquer que tout cela s’y trouvait, effectivement j’ai maintenant une autre vision de ton texte.
« C’est beau la liberté du choix… N’est-il pas ? »
> Je vais éviter de commenter le blabla moraliste qui précédait ces mots, celui sur mon manque de tendresse, il a quand même eu l’avantage de me faire rire, et je te remercie donc pour ce bon moment qui était une réponse adéquate à ma petite provoc’ : désolé pourtant de te dire que je préfère la psychanalyse, qui évite ce genre de leçons données ex cathedra. Par contre, juste un petit détail : la liberté consiste à inventer de nouveaux choix, par rapport à ceux qui nous sont proposés, ou imposés. Tu comprendras donc que le choix que tu me proposes me paraisse peu intéressant…
« Qu’est-ce qui te défrise à ce point ? »
> Et non ! Je ne suis pas frisé : j’ai de jolies bouclettes, mais on ne peut pas appeller ça être frisé… Bon, sinon à la prochaine, et je te félicite de tout mon coeur d’être tombé amoureux d’un personnage imaginaire – ceci dit, on tombe toujours amoureux d’un personnage imaginaire, mais c’est un autre problème.
Bonjour PJ,
Avant tout, une confidence, et tu sais comme j’aime (te) faire des confidences, PJ, j’adore quand tu râles. En toute sincérité, PJ. Et je n’ai jamais écrit autrement sur ce site.
Je m’exprime
Tu t’exprimes
Elle, il s’exprime
Nous nous exprimons
Vous vous exprimez
Elles, ils s’expriment
C’est, parmi une infinité d’autres, une description de Libragora. Mais devant le clavier et la page blanche, existe seul « Je m’exprime ». C’est ce que je fais. Et je pense. Et j’en parle. Et je réagis, à l’excès, et ce n’est pas maintenant que je changerais sur ce point. D’ailleurs, je le pourrais, ce qui n’est pas le cas, que je ne le voudrais pas. Et j’en parle.
Je ne suis pas un donneur de leçons, ex-cathedra, ou autrement. Je parle. J’écris, je m’expose, j’expose simplement sur ce site ou ailleurs, mon opinion. Elle n’a jamais revendiqué l’universalité. J’essaie toujours d’expliquer de justifier d’étayer. Pas pour l’hypothétique lecteur, mais pour moi. FC parle de mes allégations. Pourtant, je vérifie toujours la consistance de ce que j’affirme. Cette opinion a une part changeante qui évolue plus ou moins avec la vie. Il est aussi une part qui est stable depuis toujours. Par exemple, mon doute aprioriste et systématique. Ou alors mon absence de foi.
En tant qu’auteur je sais ce que j’ai mis dans ce texte. Et je connais mes intentions. Et j’ai raison de défendre ce qui n’est que ma vérité, et celle de mon texte.
En tant que lecteur, tu sais ce que tu lis dans mon texte, Et tu as raison de défendre ce qui n’est que ta vérité, et celle de ta lecture.
En lisant ton premier commentaire, j’avais le sentiment que tu étais loin d’avoir exprimé tout ce que tu avais à dire sur mon texte. En lisant ton deuxième commentaire, j’ai su que je ne m’étais pas trompé. Mais pourquoi ne pas l’avoir dit de suite ?
PJ, es-tu raisonnablement sûr que tu as dit ce que tu devais ?
Dans mon commentaire précédent, je pense que j’avais exposé le plus important, à mes yeux.
Concernant « Il serait une fois la Fille de Dieu », on va peut-être en rester là , ou pas… A toi de voir, PJ.
Je te lis toujours avec plaisir et intérêt PJ. Je suis quelqu’un d’excessif, mais tu en es un autre. Aux limites, il se passe toujours des trucs intéressants…
J’espère qu’on pourra un jour se rencontrer physiquement. J’ai l’impression que nos deux personnes seraient plus à leur fait, à se parler de vive voix, plutôt qu’à s’écrire. Mais pour l’instant faisons avec ce que l’on a.
PS : Je t’affirme PJ, que ma femme n’a rien d’imaginaire, et que je suis amoureux passionnément, d’elle, de sa personne et de son « âme » dans leur réalité. Depuis toujours. Et cela ne cessera jamais…
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
Bonsoir nounours
NDLE : La santé mentale du Plantigrade semble encore assez solide. Si l’on met à part son ascendance, et certaine conséquence de ses attributs divins que vous allez bientôt découvrir

Je lui ai immédiatement tout expliqué de mon amour et de ma femme. Evidemment, je lui ai décrit le mécréant que je suis. Elle m’a souri. Ses yeux désarmants, teintés d’une légère ironie primesautière, pétillaient comme le champagne. Elle s’est penchée vers moi, et ses lèvres ont juste effleuré les miennes
même la fille de dieu, elle connait les trucs pour que les hommes prêtent leurs GTI
Les Saintes Ecritures ne parlent pas de la vie amoureuse et sexuelle de Jésus
pour la bonne raison que s’il avait correctement fait l’amour, il ne serait pas devenu psychopathe rigide à tendance doctrinaire
Salut Nounours
tu m’a mis en tete la fille du coupeur de joint de Tiéphaine
elle descendait de la montagne en chantant une chanson paillarde
une chanson de collégiens
la fille du coupeur de joint
l f d c d j
et nous, on était 4 chomeur a s’payer une tranche de bonheur
une tranche de tagada tsoin tsoin
la fille du coupeur de joint
la fille etc
:pint: :pint:
qu’est ce que tu veux qu’on les réintroduisent en France, ils sont déja bourré avant le départ
Bonjour Ogrouski,
Je commençais à désespérer (le comble pour un GrosNouNours qui prône l’espoir), que tu lises jamais mon texte. La tendresse m’a particulièrement inspiré, au point d’une véritable ingérence. Sur ce coup là , j’avoue que j’ai fait preuve d’un sérieux dont je suis malheureusement quelquefois coutumier, qui m’abandonne à la frontière des rires et des pleurs. Et que choisir, de rire aux larmes ou de pleurer à chaudes larmes ? Il n’y a pas eu de larmes cette fois, j’ai choisi de rester sur la corde raide, raide, comme dirait Jacques, comme une saillie, blanc comme un cierge de Pâques… le GrosNouNours pataud comme pas deux, sur le fil au dessus de l’abîme. Mais j’ai fini par atteindre le bord du précipice.
Merci de ton intervention, de ton humour et de ta bonne humeur. J’en manquais et ça me manquait.
Mais je suis amoureux de la Fille de Dieu
Et tu sais comme sont les amoureux
Cons comme pas deux
Mais là je veux bien être le con fabuleux
C’est une fable mon fieu
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
Bonjour minederien,
Mine un beau jour où pourrait être une nuit je serai poèteu
(C’est le titre)
Mine nous quitterait comme une étoile filante
Mine connait mon vœu touchant l’absente
Mine et les étincelles brillent de milles feux
Mine fais ce que Dieu puisque tu es femme veut
Bisous
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
Salut Nounours,
ben moi aussi, je me demandais, tu vois, c’est con, les questions pas posées…
Bon, alors, on se fais le coup du site interactif, OK, je marche
Mais je suis amoureux de la Fille de Dieu
tu te la pète où c’est vrai?
parce que la plus belle fille, donc, fille de Dieu
ça doit être celle que j’évite
pour garder ma liberté et mon compte bancaire en rut constant
et un air intelligent que l’on ne connait pas chez les amoureux…
a moins que, en tant que Nounours, la femelle plantigrade
dont a propos nous causons est la fille d’un Dieu plantigrade,
mais ne serions pas nous dans l’inceste, dans ce cas
Mais là je veux bien être le con fabuleux
] modéré [
le con fabuleux
qui se raconte en fabulette
le con heureux
un gros nounours poète
c’est faible, mais comme toujours en fin de mois
je suis dans un cyber ou on ne boit pas
Bonjour Ogrouski,
Je suis amoureux de la Fille de Dieu… Qu’est que ça a de surprenant. Tu n’aimes pas mon personnage ? Tu ne le trouves pas aimable ? Tu penses que je ne devrais pas ? Me reprocherais-tu de n’avoir pas choisi, et en toute exclusive (?), la voie royale ? Qu’elle serait-elle, d’ailleurs ?
Dans mon post « Et la tendresse Bordel », j’ai déjà précisé ce qu’il en était : « Je suis amoureux d’un personnage imaginaire, d’une tendre idée, qui aurait nom, « Elise ». »
Je disais aussi : « La tendresse d’un auteur pour son personnage. ».
Tu poses des questions difficiles Ogrouski : « tu te la pètes [?]». Je ne suis même pas sûr de son sens. Veux-tu savoir si j’ai vraiment pété un câble, si je suis insane ? Question à laquelle tu semblais avoir répondu dans ton post précédent (« bourré » à mort ? Avec delirium très mince ?)… Si on définit le fou comme l’ignorant même de sa folie, quel crédit alors, voudrais-tu accorder à ma réponse ? Vaudrait mieux poser ta question à ma femme. Elle te fait la bise, et répond en riant « Mon GrosNouNours, tu n’es qu’un fol amoureux, et j’aime ça ! ». Et nous voilà bien avancés… Je ne sais pas à quel point je suis (in)conscient de ma folie. Mais je sais une chose (Bon, j’en sais peut-être d’autres, mais moins importantes dans le contexte), je sais faire la différence entre mon imaginaire, et la réalité, c’est à dire la représentation que je m’en fais.
« Il serait une fois la Fille de Dieu », est une fable entièrement vraie pour le narrateur, qui est un GrosNouNours imaginaire. Rassuré ?
Ce texte est un conte sur la tendresse et la tolérance, intrinsèque au doute, une « leçon » administrée par la Fille de Dieu, en son être et sa façon d’être.
Un doute essentiel, qui a peu à voir avec le doute commun souvent péjoratif, et avant que tu le fasses, ne parlons pas de l’adjectif « douteux ». Le véritable adjectif de doute, est indécis, incertain, auxquels je préfère ici « indécidable ».
« Il serait une fois la Fille de Dieu », vient en contrepoint de « Réflexions sur la toute-puissance », que l’on peut voir alors, comme une fable sur l’intolérance inhérente à la certitude, administrée dans un registre logico-philosophique, par un GrosNouNours un peu trop sûr de lui. Mais quand même, ces réflexions se moquent d’elles-mêmes. Le théorème d’incomplétude de Gödel, s’applique aussi, dans son esprit, au texte lui-même (Exit, la toute puissance de la logique, de la mathématique et de la science…).
Tu dis « GrosNouNours poète », et là tu n’es qu’un beau salopard (belle canaille serait trop doux à tes oreilles) ! Ogrouski, tu sais comme moi que je ne suis pas doué, et je suis trop gentil, pour la forme poétique. Je ne suis qu’un rime ailleurs (un monde parallèle inaccessible). Si j’aligne quelque fois ces pauvres rimes, c’est d’abord pour prouver que je fais des efforts (car en plus, ça m’en demande), qui restent à l’évidence, peine perdue pour la poésie. Mais considérées, dans leur contexte, et en tant que prose à peine versifiée, j’arrive à des choses dont je ne suis pas honteux.
Ogrouski, je viens de relire les aventures de la Fille de Dieu. Comme lecteur, même si je suis apparemment le seul, je trouve le personnage émouvant, il m’émeut réellement, et j’ai l’impression qu’il n’est pas exempt d’une certaine poésie, à laquelle je serais peut-être le seul sensible…
Merci de tes remarques, Ogrouski. Ça fait plaisir, de t’écouter et de te parler.
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
C’est une histoire codée ton truc……..
Fille de Dieu, la voie Royale…………
Tu es amoureux de Ségoléne Royal qui est bien la fille cachée non officielle de Miterrand et qui compte terasser mon champion alors qu’elle va se faire irrumer au 2 eme tour par le borgne breton.
Cherches toi une autre amourette, celle çi est prise et elle n’a pas d’avenir.
Bonjour inkie,
Alors ça y est ! Je suis découvert… J’avais pourtant espéré que cela ne se sache jamais, mais ma langue a fourché. Bon, pour le mari y’aura pas plus de problème que ça. On le mettra dans le placard comme d’hab. Mais ça pourrait être la guerre avec Ogrouski. Ou pas. Va savoir…
Néanmoins, et même en mettant de côté toute tendresse particulière pour la personne royale, ça serait immensément mieux que Chirac ou que la petite frappe, non ?
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
ça serait immensément mieux que Chirac ou que la petite frappe, non ?
ben non…….ce serait immensément pire…….la vraie cata du debut de siecle. a tel point que j’ai deja prevu une solution de repli
je ne veux pas vivre dans un pays socialiste……..déja que le grand se mollifie en vieillissant et que la petite frappe comme tu dis est obligé de jouer les mediateurs. c’est bon comme ça.
inkie,
Qu’est ce que t’as avec le socialisme ? Y’en a plus en France. Depuis longtemps. Avec Ségolène, tout ce que tu risques c’est de payer un peu plus d’impôts. Et c’est pas sûr. Si je me souviens bien, elle est pro TCE, et donc toute bonne libérale… Mais au pire tu en serais quitte pour quelques euros. Si j’ai bonne mémoire, tu es riche. Ça veut dire qu’on peut te piquer autant d’argent qu’on veut, et tu ne t’en rends même pas compte. Je ne connais pas d’autre définition de la richesse… Donc, c’est pas le problème.
inkie, tu serais pas un peu profondément misogyne ? NON ?
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé.
Et qui plus est
Tigre de PQ
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu
Mécréant de la pire espèce qui soit, devant l’Eternel, et la Fille de Dieu.
Salut, Nounours, j’ai 54646835136434 post à droite et à gauche et tu n’y participe pas
Si la discution avec toi doit se tenir sur ton terrain, he bien, n’allons pas contre ta nature, j’essayerai de me planquer dans une maison de rondin judicieusement installé devant la caméra
La tendresse d’un auteur pour son personnage
ha, la tendresse, celle qui te fais sortir de ta carapace, sous le regard inquisiteur du visisteur de ton zoo, démonter quels trésors de délicatesse renferme le coeur du plantigrade mis en cage par la dureté du monde.
Ce texte est un conte sur la tendresse et la tolérance
tout ce que le monde oublie et ce que les poêtes tentes de faire resurgir, hô mon Nounours poête…
« Il serait une fois la Fille de Dieu », vient en contrepoint de « Réflexions sur la toute-puissance », que l’on peut voir alors, comme une fable sur l’intolérance inhérente à la certitude, administrée dans un registre logico-philosophique, par un GrosNouNours un peu trop sûr de lui.
Trop sur de lui, c’est le questionnement sur le dose de détermination d’un texte, tout sublime poête y est confronté (moi, par exemple
)
(c’est ça qui est bien sur Libra, c’est que tes suretés sont testés et diagnostisquées ici, sans réserven et des fois, ça fais mal, certes, mais ça remet les choses à leurs places, c’est la grace de la confrontation)
Je suis amoureux de la Fille de Dieu
tu te la pète, c’est une expression de notre temps, ça veux dire, tu t’y crois?
ou bien c’est de la tchate pour te faire valoir, enfin pas tout a fait
tu te la péte, c’est ; tu te glorifie, qq chose comme ça, laise tomber…
Je suis amoureux de la Fille de Dieu
tu te la pète??
Je suis amoureux de la Fille de Dieu
Elle s’est penchée vers moi, et ses lèvres ont juste effleuré les miennes
. Elle serait pleinement amoureuse de son compagnon.
ceux qui la connaîtraient se sentiraient simplement attirés vers elle. Les scientifiques désireraient l’étudier. Elise accepterait de bonne grâce.
j’suis scientifique!!! j’suis scientifique!!!
Elle m’a fait le récit de sa vie terrestre
elle est venue, elle a vécue, et puis elle st repartie vers son monde
La fille de Dieu, une créature extra, extra-terrestre, elle est venue, vers moi, aussi, elle st venue, pour moi, aussi. Nos lèvres se sont éffleurées, voulait elle me remercier, De toute ma vie, les excés, j’ai condamné, la grâce est venue me parler.
Le rapport la concernant ferait état d’une femme en bonne santé physique et mentale, sans autre particularité qu’un charme certain quoique indéfinissable. Le propre du charme, en fait. En conclusion, Elise serait on ne peut plus normale. Les experts commenceraient à chercher ailleurs l’origine du prodige sonore
j’suis expert!!! j’suis expert!!!
Nounours, ton texte est rtés beau, mais il ne débouche que sur une simple constatation;
homme ou femme, les messies ne sont pas écoutés en ce monde
Ogrouski, même pas griffé
Bonjour Ogrouski,
Enfin tu l’as dit. : « « Ton texte est très beau » ».
Et bien obligé d’admettre que tu ne dis pas que des conneries (Voir le fil de FC : « « Neil Young » ».
Merci, et plein de tendresses (à la con, bien sûr !)
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
______________________________
L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
______________________________
Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
______________________________
Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
______________________________
Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
toi tu vis peut être de pêche et de milel, mais moi, cette réponse, elle est le fruit de une heure de connexion et de trois ricard, en foiré de plantigrade
je rêve de peau de bête étendue devant la cheminée
« La fille de Dieu, une créature extra, extra-terrestre, elle est venue, vers moi, aussi, elle st venue, pour moi, aussi. Nos lèvres se sont éffleurées, voulait elle me remercier, De toute ma vie, les excés, j’ai condamné, la grâce est venue me parler. »
> Ogrouski et NouNours ont en commun de ressembler à la putain de Naïn – pourtant on ne sait s’ils ont de longs cheveux ou si leurs larmes coulent telle une source… C’est beau car l’avantage de voir la Fille de Dieu en tant que Messie, c’est que maintenant c’est aux hommes de prouver leur capacité à embrasser la pureté (attention, il y a un double sens dans cette phrase).
Bonjour PJ,
Et que ma femme n’en sache rien…
(C’est le titre)
Cher putain d’enfoiré,
Ça fait du bien de te causer
Si bien tu causes
De la fragilité des choses
Tu es sur la bonne voie Jokeur
Continue et tu conquiers mon cœur
« un beau jour où pourrait être une nuit je serai poèteu »
NouNours, avril 2006
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
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L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
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Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
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Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
______________________________
Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
Bonjour Ogrouski,
Et que ma femme n’en sache rien… (bis)
(C’est le titre)
Cher tendre Ogrouski
Enfin mes textes tu lis
Te contenter de la carpette
Alors que tu peux avoir toute la bébête
Ne soit pas si modeste
Et dans le lit soit un peu trop leste
Et svp laisse tomber la veste
« un beau jour où pourrait être une nuit je serai poèteu »
NouNours, avril 2006
Si, si.
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
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L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
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Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
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Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
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Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
« Cher putain d’enfoiré »
> Là tu me vexes… Dans mon cas, pour toucher juste, il s’agirait plutôt du terme « ‘enfoiré de putain » : ceci dit, t’as raison de me vexer… Le dernier à avoir touché juste a pris peur quand le tranchant de ma main a caressé sa pomme d’Adam… Pourtant, rien de grave : j’ai justement réservé mon couteau pour la pomme, la vraie, celle d’Eve.
PS : ta femme ne sauras que ce que je lui dirai.
Bonjour PJ,
Citation « « ta femme ne sauras que ce que je lui dirai. » »
N’ai pas peur de mourir
A peine celle de souffrir
Mais ça c’est un coup bas
Et me retrouve tout en bas
M’annoncer ça sans ménagement
Espoir qu’au moins pour cette fois tu mens
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
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L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
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Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
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Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
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Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
Bonjour Ogrouski,
« « Salut, Nounours, j’ai 54646835136434 post à droite et à gauche et tu n’y participe pas
Si la discution avec toi doit se tenir sur ton terrain, he bien, n’allons pas contre ta nature, j’essayerai de me planquer dans une maison de rondin judicieusement installé devant la caméra » »
==> Je te lis, mais tu as du remarquer que je répond (plus ou moins, mais (trop) souvent plus que moins) sérieusement aux posts me concernant directement. Ça prend du temps et je suis lent… c’est une vérité que j’ai acceptée. Peut-être que tu le peux aussi ?
« « ha, la tendresse, celle qui te fais sortir de ta carapace, sous le regard inquisiteur du visisteur de ton zoo, démonter quels trésors de délicatesse renferme le coeur du plantigrade mis en cage par la dureté du monde. » »
==> Je n’irai pas jusque là . Mais à ta guise… Une précision, je ne me suis jamais enfermé dans une carapace.
« « Trop sur de lui, c’est le questionnement sur le dose de détermination d’un texte, tout sublime poête y est confronté (moi, par exemple )
(c’est ça qui est bien sur Libra, c’est que tes suretés sont testés et diagnostisquées ici, sans réserven et des fois, ça fais mal, certes, mais ça remet les choses à leurs places, c’est la grace de la confrontation) » »
==> Le plus marrant, c’est que sur « Réflexions sur la toute-puissance » », jusqu’à maintenant, personne ne m’a opposé d’objections tant soient peu recevables…
« « tu te la pète, c’est une expression de notre temps, ça veux dire, tu t’y crois?
ou bien c’est de la tchate pour te faire valoir, enfin pas tout a fait
tu te la péte, c’est ; tu te glorifie, qq chose comme ça, laise tomber… » »
==> Non, pas du tout. Apparemment, c’est scandaleux (?), mais Ogrouski, je ne te dis, je ne vous dis QUE ma vérité, et mes émotions. C’est sûrement une « chose qui ne se fait pas ». Bon, je la fais quand même, et j’en blague aussi… Désolé.
« « j’suis scientifique!!! j’suis scientifique!!! » »
==> Rire…
« « elle est venue, elle a vécue, et puis elle st repartie vers son monde
La fille de Dieu, une créature extra, extra-terrestre, elle est venue, vers moi, aussi, elle st venue, pour moi, aussi. Nos lèvres se sont éffleurées, voulait elle me remercier, De toute ma vie, les excés, j’ai condamné, la grâce est venue me parler. » »
==> Elle n’est pas repartie… (Relis) Pour le reste, il faut demander au NouNours narrateur… et j’ai déjà répondu à ça, pour ce que je considère comme (assez) évident. Mais pas toi.
« « j’suis expert!!! j’suis expert!!! » »
==> Rires… (bis)
« « Nounours, ton texte est rtés beau, mais il ne débouche que sur une simple constatation;
homme ou femme, les messies ne sont pas écoutés en ce monde » »
==> Tu constates ce que tu veux, ce que tu vois, Ogrouski. Et ce que tu dis est vrai (… les messies ne sont pas écoutés…), mais dans la vision que j’ai de ce texte, c’est plutôt hors sujet.
J’aime la Fille de Dieu, même si elle n’est qu’une idée. Alors, idéaliste aussi ? Oui.
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
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L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
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Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
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Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
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Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
Bonjour, bonjour les gens …
Je te conjure cher ami socialiste des pyrenées de raccourcir cette litanie infame et indigeste qui constitue desormais ta signature.
En effet , ces longueurs inutiles vont encore nous couter la peau du cul en mega-octetts de memoire et PIRE encore, elles vont faire fuir le visiteur aussi surement que les textes improbables de …..censuré…..
Non, mais serieusement. C’est illisible !!
Tu dois comprendre meme si tu es socialiste que l’efficacité est plus importante que le décoruum.
Pour revenir a Ségolene, je ne suis pas mysogyne du tout, je serai meme assez pour confier le pays a une femme mais pas elle.
Elle est peut etre pas assez socialiste a tes yeux mais elle l’est deja beaucoup trop aux miens. de toute facon, aucun candidat ne reflete reellement mes idees. Tous sont obligés de faire des concessions et j’ai horreur de ça.
Je me demande meme serieusement et pour la 1ere fois si je vais voter tant ce carnaval mediatique ne mene a rien.
Quant a mes impots, je me demerde pour en payer le moins possible tant l’idee que mes braves euros seront gaspillés en conneries sociales me herissent le poil.
Ta definition de la richesse est amusante mais conne. C’est bien une definition d’un putain de socialiste !! excuse le mot « putain », il n’est pas outrancier dans ce cas….bien entendu.
Bonjour inkie,
Danse macabre ou l’éternité c’est long surtout vers la fin pour un inkie tétant le sein de Ségolène.
(c’est le titre)
Si ma signature te donne le frisson
Alors sûr elle résonne à l’unisson
Si herméneutique n’y pige rien
Lors ce que j’ai voulu est bien
inkie pas du tout misogyne
Pleine ironie l’imagine
Chère Ségolène Royale
Gaffe à ces vandales
Ce trio nullissime qui démantèle le beau pays
Liberté Egalité Fraternité gisent et la France gémit
inkie sauve ses euros
Où le lamentable
Et se prend pour un héros
Le dispute au pitoyable
Mais un inkie tétant le sein royal
Ça vaut bien un vote loyal
Chère Ségolène
Ma voix s’amène
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours, l’unique, comme pas deux, uniquement constitué de lieux communs. Bon, y’a plein de poils aussi… Désolé. Bordel de Dieu…
Et qui plus est
Fossile (sur)vivant (NouNours paléosocialis(te) malhabilis. Attention : seuls les escrocs vendent sa peau.).
Humaniste du XXième siècle (Depuis des années devrait être mort, et survit toujours et encor…).
A gagné plusieurs fois les Enfers. En est sorti grâce à sa femme (de fer). Et assez sage pour ne pas se retourner (il n’en a que faire)…
Et sa psychanalyse, c’est sa lettre à Elise.
Avec sa femme, est tombé dans puit de potentiel d’énergie amoureuse. Et ne veut pas en sortir, itou la bienheureuse.
Aime les femmes. A tout autre, préfère leur âme.
Trop fleur bleue. Ça énerve, sacrebleu !
Son fantasme, politiquement pas correct du tout. De la petite frappe vert de gris, serrer le cou. Jusqu’à … en éclater de rire, un bon coup…
Tigre de PQ, il écrit même dessus.
Allégueur d’allégations sans fondement, sinon poilu.
Mécréant de la pire espèce qui soit devant l’Eternel, et Elise, la Fille de Dieu.
______________________________
L’utilisation (dans l’octroi des aides) internationale(s) du conditionnel, surtout lorsqu’il implique comme trop souvent une conjonction de subordinations ultralibérales des pays pauvres, ne vaut pas mieux que l’impératif condescendant et méprisant, du bon vieux temps des colonies.
(Jean-Marc H., « L’Humaniste, le Grammairien et la Folie », mars 2006)
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Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
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Di Papa, qué ce cé, un grin d’sable ?
(Laetitia H, 4 ans)
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Papa, regarde le grin d’sable, come il é bô !
(Laetitia H, 4 ans, Ã la plage)
au fait, Nounours, maintenant que tu n’es plus là , comme ça,
ça voulait dire quoi pour toi, cette signature incorrecte, quoi que, mais non pour les conventions minima de respect d’utilisateurs d’un espace commun (ouf)
Bonjour Ogrouski,
C’est une bonne question.
Tu dis ma « signature » incorrecte, et dénuée du minimum de respect dû aux utilisateurs de cet espace commun, qui désigne certainement Libragora.
Quoi qu’on en dise, je respecte le lecteur de mes textes, et je pense que mes textes respectent le lecteur.
Ma signature, tu la connais, c’est :
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
Les compléments dont tu parles, et il ne s’agit pas de suppléments, que nous avons appelés « ma signature », ne sont pas ma signature. Ils sont en quelque sorte le synopsis de NouNours et Libragora. Ce sont quelques morceaux choisis en toute subjectivité, parce qu’il y avait de l’émotion, celle qui me touche, et peut-être pas toi, peut-être pas vous, et surtout, et me ciblant, de l’ironie et de l’humour.
PJ, m’accusait à l’époque, de violer la netiquette, et je lui répondais/demandais :
Si ma signature contrevient à la Netiquette, que ne l’as-tu dit plus tôt ? Et quelle est exactement l’implication de la Netiquette dans ce site de libre expression ? Sois précis, PJ, et dis-moi quelle est exactement la longueur autorisée ? Même si je suis lourd (et merci, PJ !), je ne suis pas un petit con ! Si tu me dis sans ambiguïté de revenir à mon ancienne signature, conforme (?) et conformiste, je m’exécute PJ. Et je t’offre un essai gratuit, ici même !
Je n’ai pas compris alors, ce qui pouvait gêner/énerver dans ma « signature ». Mais comme la modération me le demandait, je suis revenu à ma seule signature, que tu qualifies de « correcte ». Précisons également que, fondamentalement, l’étiquette qu’elle soit net ou pas, n’est pas le premier de mes soucis. J‘en suis resté au concept ringard de politesse. Mais certains (beaucoup ?) semblent confondre un site de libre expression, avec la cour de ce roi d’après lui, si lumineux. Et en considérant ce qui s’est passé ensuite et jusqu’à ces derniers temps, la réaction de PJ avait certainement peu à voir avec la netiquette.
Bon, c’est tout pour aujourd’hui.
Je dois travailler sur mon prochain texte.
PS : j’ai relu ma « signature ». Je n’ai pas changé d’avis à son sujet… Et on sait tous, qu’il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis !
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
Lut nours
Le probleme avec ta putain de signature de 6 metres de long avec la fille de Dieu et tutti quanti, c’etait qu’elle etait gonflante !
Une fois, c’etait rigolo mais toujours, ca pollue inutilement le paysage.
Tout simplement, parce que ca ne se lit qu’une fois…Tu comprend ?
Ca prend une place folle dans les posts alors que ce ne se lit pas. c’est donc inconcevable.
Mais enfin, puisque te voila revenu a moins de signature, on va pouvoir se fixer sur le plus important : les textes.
Inkie
Bonjour Inkie,
En lisant tes commentaires, et de mémoire, quasiment invariables, sur ma « signature » (passée et enterrée. C’est juré : sur la Bible, comme il se doit, je jure, que je suis irréductiblement athée… !
), je me disais que c’était exactement ça, quand j’écris :
Je n’ai pas compris alors, ce qui pouvait gêner/énerver dans ma « signature ».
Je ne comprends toujours pas.
Tu dis :
« « on va pouvoir se fixer sur le plus important : les textes. » »
Ma « signature » est constituée de lettres qui forment des mots, qui génèrent des phrases signifiantes. C’est ce que habituellement on appelle « texte ».
« « Ça pollue inutilement le paysage » »
Entends-tu que ma « signature », qui est un texte, et peut-être donc mes textes en général, polluent inutilement Libragora, alors que les tiens le polluent utilement ? Même si cela semble être la position de PJ, tu conviendras que je puisse ne pas être d’accord. Et conviction contre conviction, je t’assure que tes textes, tous les textes de Libragora, y compris ceux qui ont été censurés (je sais qu’il y en a peu), sont utiles et même nécessaires, puisqu’ils sont (étaient) là . Pour certains textes, on peut effectivement s’interroger sur leur utilité. Mais qui sommes-nous pour décider de cela, du haut de notre petite suffisance ? Sur cette question existentielle, philosophiquement fondamentale de l’utilité de toute chose, ma signature apportait même une réponse. Et j’en viens à me demander si tu ne l’as jamais lu, ne serait-ce qu’une fois, cette « signature » que tu honnis. Alors, Inkie, permets-moi de me citer :
Chaque chose, même la plus insignifiante à nos yeux, a sa place et sa raison d’être dans l’Univers. Prenez ce grain de sable, là sur cette immense plage. Oui, celui-là . Il n’est pas ici par hasard, mais pour d’innombrables raisons que lui seul connaît. Je n’en sais qu’une seule. Ce grain de sable à vos yeux, insignifiant, était là de toute éternité pour que je vous en parle.
(Jean-Marc H., novembre 2005)
« « C’était qu’elle [ma « signature »] était gonflante. » »
Je constate Inkie, que ça te va très bien d’être « gonflé ». Et j’aurais du mal à t’imaginer, autrement que « gonflé ». Tous, te le confirmerons. Alors n’accuses pas ma « signature ».
« « Tout simplement, parce que ça ne se lit qu’une fois [ta « signature »]…Tu comprend ? » »
Non, je ne comprends pas.
Parce qu’il n’est pas impossible que tu ne l’aies même pas lue cette « signature ». Parce que si l’on m’a toujours attaqué sur sa forme (la forme), et son omniprésence, il n’y a presque rien eu, sur le fond, si on excepte, de mémoire, Ogrouski (qui en plaisantait gentiment, je crois), et PJ, qui m’attaquait (peut-être moins gentiment. Je pense me souvenir d’un truc comme « Si tu veux jouer à ça, etc… », suite à une de mes apostrophes concernant l’objet du délit.). C’était une belle unanimité, excepté Doc, qui vous demandait si vous n’aviez rien à faire de mieux, que d’attaquer un des membres de Libragora sur sa « signature ». Il n’a d’ailleurs pas obtenu de réponse sur ce point.
Pour revenir à l’ubiquité de ma « signature », dont tu ne retiens que la répétition induite, tu te la joues un peu égoïste. Si tu penses un tout petit peu au lecteur occasionnel, au flâneur qui atterrit, lui-même ne sachant trop ni comment, ni pourquoi sur Libragora, et qui n’y reviendra sûrement jamais, cette « signature » ubiquitaire, donc, offrait pour une fois au lecteur, autre chose qu’un nom et/ou une formule de politesse, qui en disent finalement très peu sur notre être.
Enfin, et je t’en remercie, tu me fais rire avec « « les 6 mètres de long de ma « signature » » ». Tu ne serais pas marseillais d’origine, ou par conviction ou d’adoption ?
Sinon, Inkie, je t’exhorte à utiliser autre chose qu’un télescope démentiellement puissant, pour regarder l’écran de ton ordinateur. Je t’assure que tes beaux yeux si enjôleurs suffisent amplement.
Amicalement
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
Ami de passage
Tu te demandais si tu allais rester un peu ou meme revenir sur ce site et bien maintenenant , tu sais que ca n’en vaut pas vraiment la peine.
le commentaire ci dessus suffira a te faire comprendre que ce site est habité de membres mediocres et généralement oisifs qui passent leur temps a discerter sur la longueur des signatures ou les beuax yeux des uns et des autres.
Voila un concentré libragoresque tout a fait représentatif.
Non vraiment, ami de passage… passes et va lire les programmes Tv, les programmes présidentielles ou les programmes de lessive. Ou bien, va sur Ebay acheter un vieux Nothomb ou un ancien Houellebecq pour 0,99 € + 12,50 de port.
A la limite, laisse ton mail. s’il se passe quelque chose, on te fait signe.
Bonjour Inkie,
Une petite remarque à ton attention et à celle du lecteur (occasionnel ou pas). Contrairement à ce que dit Inkie, chaque personne ici sur Libragora est surtout représentative d’elle-même. Ce qui fait que le « « concentré libragoresque » » dont parle Inkie, n’est pas du tout représentatif de Libragora, mais bel et bien, et uniquement, des individus plus ou moins recommandables (Inkie, Ogrouski, NouNours…) qui sont intervenus pour pondre des commentaires concernant ma « signature ». Ajoutons que cette non représentativité, garante de diversité, est certainement un des principaux intérêts de Libragora.
Quant au coup de la contre-pub, c’est pas mal vu. Même si globalement, le nombre de lecteurs ne devrait pas varier, on peut imaginer que nous gagnerons des lecteurs curieux, qui voudront en savoir plus, alors que nous perdrons plutôt des lecteurs adeptes con-vaincus du premier degré. Ce qui n’est peut-être pas plus mal, bien que et à l’occasion, le premier degré, ça repose.
Cher Inkie, Maître ès stratègie en communications diverses et variées, et heureusement non représentatif de quoi que ce soit, sauf lui-même (et encore ! Un gros doute subsiste quand même : qui se cache réellement derrière Inkie ?)

Cher Unique,
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
bonjour, Nounours
Je n’ai pas compris alors, ce qui pouvait gêner/énerver dans ma « signature ».
je désirai savoir pourquoi tu faisais ça, de cette manière là et à répétition mais si t’as pas encore compris, ben moi non plus, c’est pas grave
comme je ne me suis pas fais d’idée la dessus, je n’ai pas à changer d’avis, donc
quand a l’unique, juste comme ça, j’ai lu par inadverdance quinze pages sur les électrons-éons, dont le premier est nous en propre, les autres découlants des « »besoins, instincts, envies désirs, chemin du premier »", c’est à dire de nous, donc le fondamental. Bien nettoyer la propriété que Dieu nous a donné (coucou Fc
) et dératiser (coucou Inkie
)
donc, voici ce qui est simple,
c’est nous, l’unique (l’électron-éon) maitre d’un ensemble composé (le corps plus les fonctions du cerveau) (la propriété) et tout ça est en mouvement eternel sous le verbe de Dieu
il ne me reste plus qu’une question à régler
c’est; qu’est ce qu’il a dit, Dieu, pour mettre tout le bazard en mouvement?
reflexion, connaissance, l’ amour, l’acte, ça je m’en souviens parce que si tu remplace reflexion par cogiter, ça fais coco lala, comme coca cola et c’est plus facile la philosophie quand t’as des repères, mon gros plantigrade
a plus a tous
… tous ceux qui se branlaient sur le pourquoi et le comment d’une pauvre signature iraient au paradis. Et que plus ils se branleraient fort, plus ils iraient vite au paradis. C’est dire s’il y en a qui sont pressés ici…
« Dieu planta un jardin en Eden, à l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait modelé, en lui disant, branle-toi sur la signature du plantigrade, et tu pourras rester, sinon, tu décarres parmi les mortels, à poil, et vite fait ! » (Génèse, 2,
Si, si…
Bonjour Ogrouski, Fedydurke, Lust, autres mécréants et Tous,
Fedydurke, bienvenue sur Libragora, et que Dieu te vienne en aide. On sait jamais.
Fedydurke, sur le mutisme de Dieu, on t’aura mal informé. J’en ai bien le sentiment.
Chers mécréants, j’ai deux nouvelles pour vous. Une bonne et une mauvaise. Commençons par la bonne ! Si on se reporte à l’Ancien Testament, considéré par les chrétiens, les juifs et les musulmans comme une des références majeures relatives à Dieu, les premières paroles de Dieu auraient été « Que la lumière soit ! ». C’est la bonne nouvelle, garante d’un Dieu positif, avec un bon état d’esprit. On n’en attendait pas moins. D’autant plus que la lumière obtempéra, et fut. Ça commençait pas mal du tout. Bien que ça se gâtait par la suite. Mais c’est une autre histoire et ce n’est pas la mauvaise nouvelle.
Maintenant voyons la mauvaise. Cher Ogrouski, à l’évidence cette histoire de lumière ne concernait pas la grande majorité des textes que tu as publiés sur Libragora en ce dimanche noir, du 10 septembre 2006. Visiblement tu n’étais pas habité par la lumière. Ogrouski, fait un effort, évite de marcher dans l’ombre ténébreuse, et chemine plutôt en plein soleil, tête haute, nimbée par la lumière. Ou alors évite d’ingurgiter des trucs qui te réussissent pas…
Cher Lust ça te va bien de nous donner des leçons de morale, à nous les adeptes de la branlette. Tu penses peut-être qu’un des principaux avantages d’être mort est de ne pas se branler, et de ne pas vivre dans le péché ? Le gros inconvénient étant bien sûr de ne pas vivre tout court. Cher Lust, quand t’étais vivant, si si, et même que t’écrivais sur Libragora, tu te branlais, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Non, si tu dis « pas du tout », ça sera pas crédible. Alors, tu nous les racontes tes branlettes ?

Chers Mécréants, chers Branleurs, chers Tous
Bien l’bonjour chez vous
(PapaGros)NouNours
Bonjour Ogrouski, Fedydurke, Lust, autres mécréants et Tous,
Fedydurke, bienvenue sur Libragora, et que Dieu te vienne en aide. On sait jamais.
Fedydurke, sur le mutisme de Dieu, on t’aura mal informé. J’en ai bien le sentiment.
Chers mécréants, j’ai deux nouvelles pour vous. Une bonne et une mauvaise. Commençons par la bonne ! Si on se reporte à l’Ancien Testament, considéré par les chrétiens, les juifs et les musulmans comme une des références majeures relatives à Dieu, les premières paroles de Dieu auraient été « Que la lumière soit ! ». (Genèse,1 , 3) C’est la bonne nouvelle, garante d’un Dieu positif, avec un bon état d’esprit. On n’en attendait pas moins. D’autant plus que la lumière obtempéra, et fut. Ça commençait pas mal du tout. Bien que ça se gâtait par la suite. Mais c’est une autre histoire et ce n’est pas la mauvaise nouvelle.
Maintenant voyons la mauvaise. Cher Ogrouski, à l’évidence cette histoire de lumière ne concernait pas la grande majorité des textes que tu as publiés sur Libragora en ce dimanche noir, du 10 septembre 2006. Visiblement tu n’étais pas habité par la lumière. Ogrouski, fait un effort, évite de marcher dans l’ombre ténébreuse, et chemine plutôt en plein soleil, tête haute, nimbée par la lumière. Ou alors évite d’ingurgiter des trucs qui te réussissent pas…
Cher Lust ça te va bien de nous donner des leçons de morale, à nous les adeptes de la branlette. Tu penses peut-être qu’un des principaux avantages d’être mort est de ne pas se branler, et de ne pas vivre dans le péché ? Le gros inconvénient étant bien sûr de ne pas vivre tout court. Cher Lust, quand t’étais vivant, si si, et même que t’écrivais sur Libragora, tu te branlais, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ? Non, si tu dis « pas du tout », ça sera pas crédible. Alors, tu nous les racontes tes branlettes ?
Chers Mécréants, chers Branleurs, chers Tous
Bien l’bonjour chez vous
(PapaGros)NouNours
Euh… Tu veux savoir quoi, au juste ? Tu veux des photos ou le texte te suffit ? Petit (gros) voyeur… Et pas d’imparfait. Je me (bip) toujours, avec frénésie, mais pas en lisant ta signature. La simple pensée de ma femme qui dort encore dans la pièce à côté suffit à déclencher une irrépressible envie de (bip). C’est beau l’amour.
(Plus tard)
Finalement, dans la mesure où j’ai une (bip) et deux mains, mes (bip) ressemblent à celles de millions d’autres hommes. Inutile de faire un dessin. Pour ce qui est de la (bip) intellectuelle, il est évident que j’y ai cédé à maintes reprises, mais là encore, inutile de raconter, tout est dans mes posts. Il sufit de cliquer sur mon profil, puis sur « toutes les contributions de Lust ». Facile. Pas très intéressant, mais facile. Il n’y en a pas tant que ça, des contributions. Une soixantaine à tout casser. Je me (bip) moins dernièrement, mais je viens également moins sur Libra. Ceci explique sans doute cela.
Et toi ? Tu ne t’écorche pas trop la (bip) avec tes griffes ?
LuS+
PS : par mesure de décence, et dans la mesure ou des mineurs fréquentent peut-être ce forum, des bips ont remplacé les expressions à caractère sexuel. Il suffit de les remplacer par (dans l’ordre) : branle, branlette, bite, branlette, branlette, branle, bistouquette. J’aime la lettre B, B comme burnes, ce que nous ne manquons pas d’être, chacun à notre niveau.
Avertissement au lecteur qui ne saurait pas où il met les pieds : ça glisse, ça dérape, ça parle de trucs sexuellement explicites. Comme si vous ne le saviez pas ! Et si vous n’aimez pas ça, le sexe, il y a encore, mais dépêchez vous quand même, des occupations socioprofessionnelles où il faut faire vœu de célibat ET de chasteté. Oui, le couplage n’est pas obligatoire.
Certains m’accuseront gentiment (?), peut-être, de ne pas relever le niveau général de Libragora. Mais qui a dit que la langue de bois et l’hypocrisie, pouvaient être un indicateur de qualité et de haute tenue d’un site de libre expression ?
Bonjour Lust, et Tous,
J’attends simplement que tu me dises ce que tu veux bien (d)écrire, quel que soit le sujet que tu choisis. C’est pile-poil ce qui m’intéresse. Tu vois qu’on est fait pour s’entendre.
On va pas jouer les pères la pudeur sur des mots comme branlette, branlade, branlage, branlée, masturbation, plaisir solitaire, onanisme. Ce dernier, moins usité, cible plus précisément la masturbation masculine. Au sens strict, le péché d’Onan est le gaspillage du sperme masculin, la perte de la semence, avec tous ces mignons spermatozoïdes qui ne rejoindront jamais l’ovule si désiré. Y parait que c’est pas bien. Dans certaines religions. Je n’en dirai pas plus, vu mon incompétence notoire en religion.
Pourtant, depuis toujours, en fait depuis qu’il y a des bites et des cons (ici dans le sens que mon dico favori qualifie d’érotique, et qui (le sens) caresse le sexe de la femme), tout le monde sait (et mes excuses les plus sincères, si vous êtes le seul lecteur qui savait pas) que ça fait du bien, et que ça rend pas sourd; la branlette. En effet des études approfondies et néanmoins sérieuses, prouvent que ce qui rend sourd, et nous mettrons à part toute pathologie génétique ou spécifique, c’est d’être soumis à une intensité sonore excessive. Défoncer du béton avec un marteau-piqueur ou écouter de la musique à un niveau que le bon sens, la loi (les baladeurs vendus en France sont tenus de ne pas dépasser un certain niveau sonore) et la morale (la morale est très intrusive, et s’occupe de tout, y compris vos oreilles et vos attributs sexuels. C’est comme ça !), réprouvent, vous mènent droit à la détérioration plus ou moins complète de votre capacité auditive. En fait la masturbation n’a strictement rien à voir avec la surdité.
Quant à nos jeunes têtes blondes brunes ou rousses, si quelques enfants que j’imagine en voie de disparition (de nos jours l’information circule si vite), ne connaissent pas la terminologie de ce sujet jadis tabou qui le reste d’ailleurs en grande partie dans les faits, la quasi-totalité du genre humain, je parle de ceux qui sont encore ou toujours en état de fonctionnement au moins minimal, femmes et enfants itou, se masturbe, se branle, s’onanise, se fait plaisir et s’épandent en une douce humidité. Et tout ça avec ou sans les mains. Oui sans l’aide de nos chères papattes c’est nettement plus sport. Donc à réserver à ceux qui aiment le challenge et/ou les solutions originales, et qui surtout trouvent leur plaisir dans la difficulté ou dans la particularité.
Sur notre problème d’être ou ne pas être burne, je t’avoue que c’est un mot qui ne me vient pas facilement et naturellement à l’esprit. Je ne sais pourquoi. Comme tu l’as compris, c’est plutôt notre capacité ineffable à la connerie que je note et constate. Mais sur le fond, je pense que nous sommes à l’unisson.
Avec tout ça j’en oubliais presque la réponse à la Question qui taraude le 21ième siècle : comment se branlent les ours, et comment font-ils avec leurs griffes ?
Il le font tout simplement avec un peu d’imagination, Lust.
PS : Lust, pour mémoire, et pour une bonne utilisation de ton micro, les mains doivent être sur le clavier. Pas sous la table !
Mais ce que j’en dis, tu t’en branles, bien sûr !
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
Bonjour Fedydurke,
Je ne tutoie jamais sous réserve d’une caution intellectuelle. Ici sur Libragora, ou ailleurs quand je tutoie, je le fais sans réserve.
Apparemment, mes mots de bienvenue, ainsi que le reste de mon texte, te sont malvenus. Lorsque je m’adressais à toi, il s’agissait bien de bienvenue et uniquement de cela.
Je ne crois pas en Dieu. J’ai posté sur le site « Réflexions sur la toute puissance » qui « prouve » que Dieu n’existe pas. Bizarrement, personne n’a proposé jusqu’à maintenant une objection valable à ma « preuve ». Cette absence d’objections établit éventuellement que ma thèse est bien argumentée, et qu’elle résiste. Mais rien d’autre, et sûrement pas quoi que ce soit concernant Dieu. Je suis persuadé qu’il y a un beau bug dans mon raisonnement.
Essayer de démontrer l’inexistence de Dieu était une simple récréation logico-philosophique. Dieu est personnage exclusivement spéculatif, et à ce titre tout propos le concernant, ne peut être que pure théorie qui s’ancre totalement dans notre imaginaire, où là , tout est possible, mais là seulement… Et elle est peut-être là , la preuve du bug.
Inkie, a posté un texte intéressant (c’est pas le seul), « La preuve de l’existence de Dieu », qui parle de la Preuve ontologique. Il y a beaucoup de commentaires (pour ou contre). Je pense que ça vaut le détour. Une dernière précision, Inkie ne croit pas en Dieu, sauf bien sûr si il y a un beau paquet de fric à la clé… Mais ce marché est malheureusement déjà largement investi…
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
dernière précision, Inkie ne croit pas en Dieu
Bien sur que si !!
Enfin non mais oui quand même.
je ne crois pas en Dieu, je crois a la Nature ( pas celle des nénuphars ou des perdreaux ).. non , la Nature en tant que concept, le truc qui fait que tout ce bordel tourne plus ou moins depuis des millions d’années.
Par contre, je crois que la Nature se branle pas mal de nous et du reste, ce qui compte c’est son développement exponentiel a partir de la matière originelle.
Que ce soit pour faire de arbres ou des nounours, la nature s’en branle parfaitement.
c’est pour ça que mon ami Sade disait que le crime n’etait pas punissable, que c’etait simplement un changement d’etat pour un peu de matière.
Pour ce qui des Dieux classiques qu-on-trouve-dans-les-bouquins-avec-les-pages-vachement-fines……….je n’y crois pas. effectivement
Alors nounours, je suis quoi ??
Athée, agnostique, spinoziste, con, materialiste au sens de la matière ??
Bonjour Inkie,
Je ne parlais pas « pour toi », tu sais que ce n’est pas mon genre (sauf pour une bonne grosse plaisanterie plus que douteuse). En fait je te citais. Mais de mémoire…
Vérification faite (vaut mieux tard que jamais), tu ne disais pas texto « je ne crois pas en dieu », mais
« « Dieu n’est pas parfait parce que son existence n’est pas démontré. Ce qui ne m’étonne guerre puisqu’il n’existe pas. » ».
C’était dans le premier commentaire que tu faisais dans le fil de ton texte.
J’espère que tu ne te sens pas trop trahi par ma mémoire.
Et tu me dis « Alors NouNours je suis quoi ? ».
Si on résume (trop) rapidement le spinozisme au panthéisme, et si on se réfère à Balzac qui disait « en science, on se traite poliment de panthéiste pour ne pas lâcher le mot athée. » : athée donc.
Si l’on considère « grossièrement », l’agnosticisme comme le refus de l’absolu et de la métaphysique (dont un des principaux objets est Dieu) : athée donc.
Si on admet que le plus souvent le matérialisme est lié à l’athéisme, et en conséquence, en écartant les très rares croyances en un Dieu matériel et non pas spirituel : athée donc.
En n’insistant pas plus que ça sur « con », qui ne te caractérise pas particulièrement, puisque nous vérifions à chaque instant qu’il est l’attribut fondamental du genre humain, et qu’il présente une spécificité unique puisque personne n’échappe à la bêtise, et qu’aucune exception n’a jamais été mentionnée…
En un mot : Athée. Donc, celui qui ne croit pas en Dieu.
Mais Dieu, que c’est réducteur et simplificateur. En effet Inkie, ça valait le coup que tu précises.
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours
Donc si je te suis, gros nounours, celui qui ne croit pas en Dieu est un athée
ok,ok mais de quel Dieu parlons nous ?? d’un créateur ? des dieux des religions quels qu’ils soient ?
Et celui qui croit a autre chose que Dieu ? C’est un athée aussi ?
Mon Dieu, serais je athée sans le savoir ?
Bonjour Inkie,
J’aime bien ta provoc, même quand est excessive. Mais quand tu dépasses largement la mesure (et je sais combien la juste évaluation de ce dépassement et de cette mesure à ne pas trop dépasser est délicate), tu deviens alors un vrai fouteur de merde. C’est ce que tu veux ?
Pour revenir à ce fil, et au concept de Dieu, tu te le fourres dans le cul (sous brevet exclusif de (PapaGros)NouNours), et surtout tu nous dis l’effet que ça te fait, le suppositoire divin !
Et avoir ton céleste fondement comme objet de cul-te, ça nous changera. Y’a même une foultitude innombrable qui voudra l’embrasser, et beaucoup plus si affinités !
Big bisous sur ton auguste postérieur angélique ! Mais surtout, ne m’en demande pas plus !
Bien l’bonjour chez toi
(PapaGros)NouNours )
Peut-être que la fille de Dieu est sur terre, mais personne ne sais comment elle est physiquement. Nul ne sais ses réels pouvoir et peut-être qu’elle n’a pas encore decouvert sa destinée car elle n’a pas fait rencontre avec l’ultimatum. La véritable Élise est ailleur, d’où depuis des générations, elle vie sa vie intime sur terre, sans pour autant, réveiller ses pouvoirs, pour le monde entier. Peut-être ais-je tord, peut-être ais-je raison… Je n’en ai aucune idée. Peut-être que la fille de Dieu est tellement pur de coeur où que sa voix est de charme, elle vie une parfaite harmonie avec son corps et son esprit. Partout où elle passe, elle en charme plus d’un, mais attire les malheurs sur elle. Elle ne cherche pas la guerre et elle est impuissante de discorde. Tout ce qu’elle veut, c’est la paix qui puisse régner dans son entourage et dans son environnement qui l’entoure. Cette fille devenue une femme, vit et revit sur terre, sans la possession de ses pouvoir, justement pour éviter le fatidique évènement. La fille de Dieu est reconnue d’être la voix de Dieu. Plus elle veillit, plus elle s’asagit et plus ses paroles sont phylosophique et fait trembler en emois tout ce qu’elle peut dire, à ceux qu’y peuvent l’écouter. Elle n’a rien d’extraordinaire, ce n’est pas une beauté fatale, ni d’une laideur. Elle s’exprime par son coeur et parfois, c’est son ame soeur, Élise qui parle à sa place. Elle ne veut pas la destruction de la terre, elle veut simplement vivre sa vie, mais cette derniere peut aussi avoir la vie plutôt chamboulé, arabesque et plutot parsemé d’imcompréhension en son égard. Elle chamboule les coeurs, mais elle peut aussi ne pas vivre la vie parfaite. Si Élise existe vraiment, elle a du créer un double imparfait pour vivre sur terre et elle n’utilise pas son nom. Quoique cette humaine, fille de Dieu soit sur terre, peut importe sa nature, ça vaut pas dire qu’elle va dire de se soumettre à des tests et aweye donc! Nous sommes tous humains, qui veut se faire tester par qui voudra? Peu importe… Tout ce qui compte, c’est quia une bataille qui règne entre Dieu et le monde satanique; Lucifer et compagnie. Ca fait longtemps que c’est commencé et ça finira jamais! C’est une bataille pour l’éternité et dès qu’elle en aura assez, elle ira au Vatican, seulement si sa vie peu prendre un meilleur décan que celui présentement. Ces dernières années, elle n’a pas vécu ce qu’on appellerait, une meilleure vie. Le temps de prendre du recul et comprendre ce qui lui arrive. Depuis des années elle se cherchait, s’est perdue et s’est finallement retrouvé, pour que la véritée lui éclate au grand jour. Elle a réalisé son importance sur terre, croyant ne pas vivre à la bonne époque.
En tk, tout ce que j’ai pu écrire, n’est qu’à titre indicatif où vous enverrez à votre propre usage. J’espère juste vivre une vie meilleure et si mes doutes se fondent, je ne sais plus quoi croire. J’ai adoré cette lecture et j’ai tellement donné de cet amour, quoique j’en charme plus d’un, aucun homme encore ne m’a aimé à ma juste valeur. Ma force d’aimer est trop puissante que j’ai l’impression que c’est trop lourd a supporter dans les bras d’un mortel. Quoi qui m’arrive et quelque soit ma destinée, j’ose pas y croire! Peut-être suis-je juste un soldat de plus de Dieu, mais j’ai rien à matière d’enquête.
Dolphysa
????
j’y crois pas a ce comment.
ca sent le comment trafiqué? pas vrai ?