[NB : pour plus de plaisir et moins de gêne, sachez que le texte suivant est réservé à un public averti, pour cause de sexualité explicite.]
à PrivateJoker,
comme un écho à Hardcore,
(fantaisie en rut mineur, allegretto con fuoco ma non troppo)
[NB : pour plus de plaisir et moins de gêne, sachez que le texte suivant est réservé à un public averti, pour cause de sexualité explicite.]
à PrivateJoker,
comme un écho à Hardcore,
(fantaisie en rut mineur, allegretto con fuoco ma non troppo)
Où trouver de l’ombre ?
Pas trop près des autres, en position de spectatrice privilégiée des jeux d’ombre et de regards curieux.
Là, sous l’arbre.
Idéal pour être à la fois intégrée au décor estival et légèrement en recul. Ce détachement du réel qui l’emplit dès que le temps lui permet de sentir le soleil chauffer ce même corps qui la complexait à l’adolescence et qu’elle découvrait maintenant.
Discrimination sélective, le modèle français
Je voudrais ouvrir un débat très large, dépassionné et objectif. Je précise donc immédiatement que cet article n’est pas un troll. Si je commence à parler du racisme, je voudrais ensuite élargir à tous les types de discriminations et la manière absurde par laquelle on y répond. Toujours est-il que récemment on m’a accusé de troller. Parce que récemment, il paraît que j’ai enfreint la législation de notre pays et violé la Charte de Libragora, pour cause de racisme. Je ne suis pourtant pas raciste, tout en ne nourrissant aucune mauvaise conscience par rapport aux autres peuples. Je ne me vois ni au-dessus, ni au-dessous, juste parmi. En gros, je suis en paix avec ça. Le problème avec le racisme, c’est que sa définition commence à devenir de plus en plus floue, de plus en plus large, de sorte que les mots commencent à manquer pour désigner certains groupes raciaux. Est-il encore permis de parler de race, ou est-ce déjà du racisme que de distinguer des races, même si on les place sur un pied d’égalité ? Ou bien faut-il parler de peuples ? D’ethnies ?
Bonjour Tous,
Ogrouski, Jelly, ffenix, Lust, Inkie, après les vôtres, ne voyez dans ce texte qu’une modeste tentative, afin que votre fil n’ait pas produit que des conneries. Oui, j’en conviens, c’est déjà très exagéré. Et largement injuste, puisque je vous dois la genèse de ce texte en grande partie. Soyez-en tous sincèrement remerciés, et cela, à moins d’y voir la vôtre, sans la moindre ironie. Mais quand même, que d’impérities. Aurais-tu des émules, Inkie ?
Lecteur, s’il vous est inconnu, aux risques et périls d’insanité, suivez le fil : « « un autre monde, ça va pas être possible » » (?)
(http://www.libragora.net/modules/newbb/viewtopic.php?viewmode=flat&topic_id=1290&forum=4)
Ceci n’est pas un commentaire touristique du Mali, pas plus qu’un travail sur les rites Dogon ou le voyage d’un « toubabou en terre sub-saharienne ». C’est pour moi le témoignage du fruit d’une conviction et de l’apprentissage d’une réalité.