À la République des Anges, au chœur qui chante la grâce des femmes que j’aime, par elle, j’irai bientôt les enjoindre d’un amour élevant, vers les hautes sphères harmoniques.
Description du corps et de la multiplicité des esprits qui habitent la Villa Riva Molto
Présentation :
Arrivé il y a quelques semaines en arrière sur Libragora, j’ai déambulé longtemps sur l’immense contenu de votre site et puisque ma visite m’a plu j’ai voulu m’inscrire. Entre temps, j’ai aussi constaté qu’il y avait un esprit de communauté bien établi sur vos pages; que les gens ne semblent pas se gêner pour se faire écho entre eux, ici et là. Vos différents commentaires se font écho et c’est bien évidemment leur but, au-delà de vos commentaires, des textes s’appellent parfois aussi les uns les autres et c’est un trait particulier que je trouve intéressant. Pour ma part, j’ai une inquiétude à soulager et avant de vous présenter mon premier texte, je désire m’exposer brièvement à vous; moins selon ma qualité d’individu que pour vous décrire les grandes lignes de l’objectif que je me suis fixé en devenant membre sur Libragora et si j’ose dire : membre de votre communauté. Comme j’ignore s’il y a un motif particulier aux contributions des différents acteurs que vous êtes, n’hésitez pas à me corriger advenant le cas où j’emprunterais, partant, une fausse route.
«L’homme de ce temps porte le visage de la
Flagellation
et toi Terre de Québec, Mère Courage
dans ta Longue Marche, tu es grosse
de nos rêves charbonneux douloureux
de l’innombrable épuisement des corps et des âmes».
(Gaston Miron)
Je sais que nous ne changerons rien.
Bien qu’avec ce genre d’idées on laisse parfois passer des choses que l’Histoire se charge de nous rappeler régulièrement. Alors après nous aurons beau jeu de faire des monuments et des commémorations …