Maintenant, imaginez : « Dieu » s’est adressé à … un inconnu. Vous par exemple. Allez-y, commencez par annoncer à vos proches la nouvelle, regardez les têtes… Alors la presse…
Et bien oui ! C’est arrivé hier. L’inconnu, bientôt 80 ans, a renoncé depuis longtemps à l’espoir d’une information honnête et approfondie sur ce qui lui est (ou non) arrivé. Sa vie depuis ce temps – 34 ans cette année – est pourtant transparente ! Rien n’est caché, rien à cacher, vous pourriez l’expertiser, il est « normal ». Presque trop. N’empêche qu’il a depuis lors sur les bras un flot de paroles qui, c’est aussi aisément vérifiable, ne viennent pas de lui : en fait, une véritable bombe biblique à longue portée, aux effets incalculables. On comprend déjà mieux l’immense mur du silence dressé jusqu’ici par l’institution et ses chiens de garde.
Si vous ne voulez pas me croire, allez-y voir vous-même !
Laurent Chaumette
- Livre : « la révélation d’Arès », apologie majestueuse d’un christianisme libertaire, sans lois, ni chefs, où la foi même devient secondaire
- L’homme tient aussi un blog des plus surprenants : http://freesoulblog.net/


38 commentaires
Bonjour Laurent,
Normalement, ton texte n’aurait jamais dû être publié à La Une : pas parce qu’il fait l’apologie d’un homme que certains considèrent comme dirigeant d’une secte. D’ailleurs, voir à ce sujet le fil de discussion ouvert ici même il y a quelques années :
http://www.libragora.net/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=902&forum=4&post_id=6801
Non, ton texte n’aurait jamais dû être publié tout simplement parce qu’il est trop court, et qu’en plus c’est quasi de la pub.
Alors un simple conseil : la prochaine fois que tu as envie de faire du prosélytisme pour tes convictions, ou encore de nous parler de tes fantasmes les plus profonds (peut-être envers brother Potay, va savoir) essayes de faire un texte plus long. Environ entre 2 et 3 fois la longueur de celui-ci, en gros…
Sinon, ça ira direct en forum de Zone Vive. Où de toute manière, ne t’inquiètes pas, tu va te faire flammer comme pour un texte de Une, mais là n’est pas la question…
Bon courage.
Bonjour PJ,
C’est au sujet de cette aversion pour les textes courts, tandis que les longs seraient plutôt suspects d’être chiants, je me disais qu’entre le refus des trop courts et des trop longs (et donc (?) chiants), on ne publierait plus grand chose à la Une.
Je crois me souvenir que Ogrou se plaignait d’avoir eu un texte refusé pour cette raison (trop court), et je me disais aussi que Grou n’a pas besoin de telles incitations pour écrire des textes alors trop longs, et que cette prose trop courte était en fait un bel effort d’Ogrou, et peut-être une chance pour nous… mais là et à titre personnel, j’en suis vraiment pas sûr, ayant toujours été fasciné quelque soit leur longueur par les textes Ogrouskiens.
Voilà , tout ça pour dire que je trouve bizarre de se baser sur la longueur d’un texte, pour justifier (ou menacer de) sa (non)publication à la Une.
Bizous
‘Nours
(la plus longue page html, évidemment !)
Nounours a bien parlé, et c’est un véritable défi que de faire passer une idée complexe en une seule phrase.
Après plusieurs heures de recherches vaines, je ne vois toujours pas, malheureusement, l’ombre d’une idée complexe dans le texte de Laurent. Ce texte est court pour la graphie comme pour le contenu. Je trouverais dommage qu’un texte court graphiquement mais long intellectuellement, si l’on peut dire, soit jarté de la une. Mais, soyons honnêtes, cela ne s’est jamais vu.
En l’occurrence ici, Laurent nous fait du bon vieux prosélytisme à la petite semaine. Or je ne suis pas certain qu’il appartienne à Libragora de relayer sur sa une cette publicité sommaire qui n’a lancé comme discussion que : « doit-on jarter de la une les textes courts ? ». Ce qui en dit long – cette fois-ci – sur le peu de pertinence de ce texte en une.
Il n’est pas utile de censurer le délire autrement que par le mépris.
Serait-ce une censure ?
Il s’agit d’une tradition libragorienne que de donner plus de 25 s de lecture à la une , avec un signifié, si possible .
J’ai failli posté les mots « pourquoi? mais pourquoi donc ? » à faire publier à la une pour voir si ca passait …
Le feeling émis par ce texte est que ce n’en est pas un : texte … C’est une annonce . On ne met pas d’annonce à la une d’habitude . Mais pour Laurent c’était une première et nous avons souvent accordé ce droit à la première . Je m’en souviens très bien . Mais PJ a eu raison de faire sa remarque .
Laurent pourrait expliquer pourquoi il n’a pas noté cette tradition … Non ?
Bonjour à tous,
Dans mon commentaire il n’y avait rien d’autre que ce que j’ai dit (*), et donc mon commentaire n’est surement PAS une quelconque attaque contre ce qui a été fait par PJ, que je trouve véritablement « très gentil » d’avoir passé ce texte (**) à la Une alors qu’une mise en forum aurait été tout à fait justifiée.
Sur cette caractéristique des textes, leur longueur, qui est choisie par facilité car cela paraît être un des seuls paramètres objectifs de l’avis que l’on peut avoir sur un texte, avec par exemple l’orthographe, ou le style (***), je pense quelle est en fait la moins objective qui soit (****), et ressort de fait d’un pseudo alibi et du syndrome de la plus longue, et de ses avatars, à l’instar de la peur de les avoir trop petites… nos toutes mignonnes pages html.
Enfin, une question : si le texte suivant avait un texte original, une sorte de scoop, aurait-il été refusé à la Une par Libragora, sous prétexte d’être trop court ?
« « Tout corps plongé dans un liquide, reçoit de la part de ce liquide une poussée verticale, dirigée de bas en haut et égale au poids du liquide déplacé. (*****)
Et je vous invite tous à le vérifier (l’expérience est vraiment très simple).
Archimède » »
Bizous
‘Nours
(*): En mettant en avant la longueur d’un texte, comme une des justifications de la (non)publication, nous annonçons effectivement que Libragora préfèrerait la quantité à la qualité… je ne suis pas sûr que c’est le genre de message que l’on veut faire passer.
(**): Prosélyte et quasi publicitaire comme le remarque PJ, et à coté de la plaque (pas dans notre ligne éditoriale, et c’est un euphémisme), mais le jugement est difficile, si l’on considère que notre ligne est la publication de textes de qualité c’est à dire intéressants et bien écrits : autant dire que l’on aurait du refuser tous les textes que j’ai proposés à la une !
(***): Mais dont l’objectivité devient assez délicate…
(****): Où sont le nombre de lettres ou de caractères ou de lignes ou de pages qui définissent exactement et sans contestation un texte trop court ?
(*****): Bon, j’avais parié que je mettrai le Principe d’Archimède dans un de mes commentaires…
cher laurent chaumette
je te suis reconaissant de faire passer autant d’émotion dans un texte, qui bien que court, à toute sa place en UNE, car il reflete la jeunesse actuelle, style sms, et si d’aventure, notre webmaster arrivait à comprendre les notices relatives aux vidéos, alors alors nous passerions aux MMS, et des vertuex chemins de compostels aux nécessaires revendications anti avortements, tu pourrais, en tant que participant à la libre ex, t’exprimer en tant que toi, avec tes idées et tes habithudes, sans en passer par la censure des vieux cons du web
ceci dit, le pape depense des millions en france pendant qu’haiti se meurre, mais bon passons, ça nuirait à ton propos
Bonjour à toutes et tous,
suite à cette discussion, je remercie vivement l’équipe de Libragora d’avoir publié ce texte, qui plus est à la « une ». A mes yeux, ceci vous honore grandement. A vrai dire, je ne connais pas très bien le fonctionnement du site, mais votre nom m’a convenu et paru adapté, et je suis plus que conforté dans mon intuition.
Je rajoute sur le fond ceci : je ne fais partie d’aucun mouvement. J’aurais pu vous parler d’autres textes occultés, venus des spiritualités comme de l’athéisme radical (il reste des choses très intéressantes parmi les héritiers des situationnistes).
Mais concernant la révélation d’Arès, que très peu d’hommes encore en fait ont pris la peine (ou la joie) de lire, se contentant de relayer les accusations en tous genres qui confortent un simple rejet initial, concernant donc ce livre-là , je n’ai jamais vu tant de silences, de mensonges, de délires répandus.
D’où mon envie d’en parler !
Je précise pour finir que j’ai été quelques années directeur d’un magazine départemental – papier- (nous avions évoqué Arès objectivement, ce qui est un véritable travail), qui portait cette devise et cette pratique à chaque numéro :
« je ne suis pas forcément d’accord avec vous, mais je me battrai pour que vous puissiez vous exprimer. »
Je remercie encore donc très chaleureusement Libragora, qui en a fait de même avec mon petit texte.
Fraternellement à toutes et tous, si cela a un sens pour vous,
Laurent
« Pourquoi choisit-on un chef de toutes façons ?
La différence entre le peuple et leur chef est dans la plus grande capacité de nuire du seul individu au pouvoir. Sont-ce là les bonnes vieilles valeurs ?
Les gens ne sont pas solidaires que dans le malheur, ils le sont également lorsqu’ils jouent ensemble, détendus, en vacances, ou bien dans un travail dur mais justifié, dont l’objectif est positif et immédiat. L’éloignement de ces objectifs communs se traduisent par l’isolement de l’individu, maintenu en l’état par le rappel constant des bonnes vieilles valeurs.
«L’autre » doit rester un inconnu, de peur qu’ensemble, on ne vienne à s’entendre.
Voilà les limites officielles de la civilisation. Officielles et artificielles.Pourquoi choisit-on un chef de toutes façons ?
Je trouve ces quelques lignes d’une justesse parfaite.
Et je ne pense pas m’éloigner du sujet.
heu …. d’où tiens-tu ces lignes Laurent ??
Ca me rappelle vaguement quelquechose …
C’est à la fin d’un texte de toi : « Les bonnes vieilles valeurs », ce qui m’a frappé en le lisant, c’est que nous essayons tous de dire la même chose, mais que les mots n’arrivent plus à vibrer à l’unisson.
Amicalement
laurent,
Que ton texte soit trop court pour la Une c’est indéniable et j’en ai vu quelques uns passer de la une à la rubrique « zone » pour cette raison. je ne m’explique donc pas ton positionnement
mais il y a plus grave
d’habitude, ce genre de propos quasi-publicitaire n’est pas publié.
ce que tu fais, c’est du trollage et rien de plus. comme timoté qui nous les cassait avec sa vision stupide et alarmiste de la circoncision
par conséquent, je te demande sollenellement si desfois par pur zazard ou coincidence, tu ne serais pas le petit neveu de bertrand, le fils caché de FC, le frêre de PJ , le énième compte d’un ogrouski dépité, la copine partie de HB ou pire encore la femme de Nounours ?
merci d’eclairer notre lanterne
Je rajoute sur le fond ceci : je ne fais partie d’aucun mouvement. J’aurais pu vous parler d’autres textes occultés, venus des spiritualités comme de l’athéisme radical (il reste des choses très intéressantes parmi les héritiers des situationnistes).
Voilà qui m’intéresse : un texte d’héritiers du situationnisme, j’entends. Dans le genre je connais Hakim Bey et René Riesel et quelques autres. Tu as quoi en tête ?
NB : fais pas attention à Inkie, il nous fait son paranoïaque aigri, ça lui passera.
(désolé, je ne sais pas ce qu’est le trollage, et je ne suis aucune des personnes mentionnées)
- Jean-Marc Mandosio, D’or et de sable, (2008)
- René Riesel et Jaime Semprun, Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable, (2008)
en voilà 2 d’intéressants parmi les récents,mais tu les connais peut-être déjà .
A mes yeux, le meilleur depuis l’I.S, est le « Dialogues sur l’achèvement des temps modernes », de Jaime Semprun toujours.
Des pépites théoriques inestimables ont été « oubliées »en (dé)route, comme les contributions des Fossoyeurs du Vieux Monde puis de Os Cangaceiros.
En voilà une bibliographie qu’elle est intéressante …
J’aime bien le titre « administration du desastre et soumission durable » … À offrir à Bush en cadeau de départ .
Cher Laurent,
Ce n’est pas ici qu’il faut t’adresser si tu veux faire passer de tels messages. Bien que certains croient en dieu, lequel ca on ne sait pas, tu ne recevras que moqueries, attaques desobligeantes et railleries grossieres. Ici, c’est une casse, on demonte. Tout du moins on frappe avec une masse pour se defouler mais jamais pour construire. Ce lieu est un lieu de plaisir, de culte elevé a la demolition, a la destruction. Il faut t’adresser a des hommes tolerants, des gens qui puissent t’ecouter avec leur coeur et te répondre sereinement. Ici, on mord.
Quand on a l’habitude, on devient comme immunisé et les crocs de nos pitbulls deviennent même droles.
Mais toi, tu ne risques que des blessures.
ce qui m’ennuie dans tes propos fort court, j’ai du aller sur le blog pour comprendre de quoi il s’agissait, c’est la concomittance de plusieurs systemes qui arrivent a point, on dirait, pour les opinions publiques.
Que ce soit la prophetie des andes, le calendrier maya qui nous indique un grand changement pour 2012, le spiritisme, et autres revelations ( le pape,JPP, lui avait prevu la fin en 2050 via Fatima )
Et ton brave pere et sa prophetie d’Ares , ils disent au fond tous la même chose. C’est avec le coeur que nous sortirons de ce bourbier. Il y a tant de revelations que ca me gene, ca jette un doute, un froid, un soupçon de manipulation et je crains que les gens soient tres decus quand ils ne verront rien venir.
Ces rumeurs se repandent sur internet et leur nombre me fait penser a une manipulation. De qui ?
Qui a le plus besoin que nous croyons en quelque chose de transcendant ?
Qui a répandu le lsd dans les universités americaines, qui a cree les reseaux gladio, le plan condor. Oui, je sais, la cia est mon diable a moi.
J’aurais tellement voulu que ce soit vrai, que toutes ces propheties se realisent mais je ne crois pas que pour que l’homme change, il doivent etre aidé par dieu, une rotation de la terre, un phenomene electrique ou des extra terrestres vraiment extras. Non, il doit changer tout seul et faire face a ses crimes tout seul. C’est la moindre des elegances.
bonjour,
il n’y a pas d’endroits qui ne soient pas assez élégants pour faire passer ce message de Dieu : l’homme doit se changer,en bien, et tout seul.
Et c’est quand même la moindre des élégances, que de rendre ce souffle qui vous inspire à la vaste pensée que porte et unifie le vent d’Arès :
« la vérité,c’est que le monde doit changer. »
Amicalement,
Laurent
Cher Laurent,
Qu’il est bien facile, agreable, deculpabilisant de changer quand un soit disant christ ( mefiez vous des faux prophetes ) annonce à qui veut entendre, tout le monde bien evidement, attention les enfants il est temps de changer.
L’annonce, en elle même, constitue une aide formidable pour le croyant et une incitation à elever son niveau de morale, de conscience, de vie s’il est chômeur. Comme c’est facile, y’a papa Dieu qui dit qu’il est temps de faire ses devoirs sinon c’est la fessée.
Je crains fort que ce ne soit beaucoup plus dur que ca. Je crains fort qu’il va falloir travailler et meriter etre bon. Cette prophetie, ca me fait penser à » homme de peu de foi, tu as besoin d’un signe « . La prophetie est un signe, un faux signe.
Appliquer le message du christ est le travail d’une vie. As tu deja commencé ?
As tu tout donné aux pauvres ? Est tu parti répandre la bonne nouvelle ? Non, tu continues a faire comme d’habitude ce qui montre que tu n’as pas compris. Personnellement, je l’ai compris mais il est beaucoup trop dur a appliquer comme programme. j’ai déjà pas grand chose, s’il faut le filer a des misereux qui risquent en plus de me filer des coups parce qu’ils en ont pas assez et qui ignorent la valeur travail, je demande un poste de ministre ou nouvel apotre
. Mais je me sens coupable car je sais et je ne fais rien tandis que toi tu ne sais pas et tu ne fais rien.
Et puis si le christ revenait, et il ne fera jamais la betise de tenir sa promesse vu les tas de gens qui veulent lui tordre le cou a juste titre, je serais le premier à l’allonger au bout de mon flingue, question d’honneur.
Et puis arreter de nous bassiner avec vos conneries de prophetie qui nous masque la realité des choses !
Il y a huit millions de pauvres en France, que les chretiens donnent donc la moitié de ce qu’ils ont a ces gens, ils auront accompli la moitié du message du christ. Alors, apres vous viendrez nous parlez de propheties et de vos contes pour enfant attardé. Montrez donc l’exemple !
APpliquez l’evangile et apres on commencera peut etre a vous ecouter. Sinon, vous n’etes que des menteurs ou des imbeciles ou des agents de la cia.
homme de peu de foi, tu as besoin d’un signe »
pour que ton existence deviennent réelle
homme de peu de foi, tu as besoin d’un signe
pour que ton existence, sans consistance…
puisse avoir une valeur, et c’est pourquoi, vers moi tu te tournes
homme de peu de foi
et cela te permet d’avoir une certaine étoffe
homme de peu de foi
tu en a quand même une
une petite foi
une petite foi, une bouée
c’est pas trés poésie, le terme ; la bouée
et pourtant, et pourtant
homme de peu de foi
dans ce monde à la con, ou tout un chacun ne survit que part ses envies
toi, ton envie est au dessus des humains
et donc dans le spirituel
et donc dans un dieu
qui serait bon, dans ta logique
mais vous êtes tous des bêtes
qui puis je???
t’as beau dire, ta bite, toujours serra ta directrice!!
« Les grandes religions ne s’y sont pas trompées : ce qu’offrent Marâ au Bouddha, Ahirman à Zoroastre, le Tentateur à Jésus, c’est la terre et la suprématie sur la terre, réalités effectivement au pouvoir du Prince du monde. Et c’est faire son jeu, coopérer à son entreprise et la parachever, que de vouloir instaurer un règne nouveau, utopie généralisée ou empire universel, car ce qu’il souhaite par-dessus tout c’est que nous nous commettions avec lui et qu’à son contact nous nous détournions de la lumière, du regret de notre ancienne félicité. » (Emil Cioran, Histoire et utopie)
Aimer est utilisé seize fois, mais amour deux fois seulement dans La Révélation d’Arès. Rareté curieuse de prime abord dans un Message venu de l’univers, qui de bout en bout vibre d’Amour pour l’homme. Cette rareté, en fait, veut marquer le sens très fort que la Parole donne à amour:
Au verset 7/5, qui recommande que la Volonté qui sauve et l’anéantissement (l’auto-extinction) des âmes rebelles ne soient jamais rappelées à l’humanité avec menace, mais toujours avec amour, dans une perspective de renaissance du bonheur perpétuel, parce que
Volonté qui sauve désigne seulement ce qui fut voulu dans la Création: une humanité rendue heureuse et invulnérable par la Vie spirituelle,
anéantissement des âmes rebelles n’a pas de sens tragique, mais signifie que, conformément à l’évolution et déjà depuis des millénaires, une humanité qui a choisi librement la raison du plus fort (Rév d’Arès, Adam, 2/1-5) contre la Vie (Rév d’Arès 24/5) spirituelle et l’intelligence du cÅ“ur (32/5) n’accouche plus que d’enfants sans âme (17/3), une âme que chaque individu adulte doit maintenant recréer pour lui-même par la pratique du bien.
Au verset 25/7 pour souligner que l’amour est sagesse, sans laquelle le monde ne trouvera pas le bonheur, mais n’est pas sagesse de prince, n’est pas une ruse (Rév d’Arès 4/3) pour avoir l’air d’aimer le désapprobateur ou l’antipathique afin de mieux le capturer ou l’éliminer ensuite.
L’amour du prochain n’est pas sélectif.
Il n’est donc pas amour d’instinct, de tendresse ou d’attirance comme l’amour parental, l’amour romantique ou l’amitié.
C’est amour de sagesse, un amour d’immense portée civilisatrice.
Aimer tout humain, proche ou lointain, ami ou ennemi, est sage, parce que la sagesse consiste à changer le monde en bien (Rév d’Arès 28/7), à chercher en tous domaines équité (Rév d’Arès 28/10), consolation et paix (28/15). Pour y parvenir il faut que l’amour et l’intelligence spirituelle (Rév d’Arès 32/5) contrebalancent l’intelligence intellectuelle, dont les pires formes — contrairement aux affirmations rationalistes — ont fait régresser l’humanité, comme l’apriorisme, le légalisme, le juridisme, le scientisme et même la morale, parce que la Parole du Créateur n’est pas faite de morale, mais d’amour. C’est ce sens-là que La Révélation d’Arès donne à l’expression Père trop aimant (12/7).
Le Père, pas plus que l’homme, son image (Genèse 1/27), n’est naturellement attiré vers des créatures malfaisantes. Mais le Père, pour voir renaître le fleuron de sa Création: Éden, doit décider l’homme à changer sa vie (Rév d’Arès 30/11). En toute justice, il ne peut retirer à personne, même au malfaisant, le droit d’entrer en pénitence (Rév d’Arès 8/6, 31/2, 33/13). Question d’absolu! Comme la liberté absolue de l’homme (Rév d’Arès 10/10), l’Amour absolu du Père ne peut qu’être absolument voulu.
« Le Pèlerin d’Arès 1993-1996″ parle longuement de l’amour (p.460). Ce blog 0086 souligne seulement l’aspect existentiel (ou existentialiste) de l’amour du prochain, qui résulte nécessairement d’une détermination libre d’échapper à l’égocentrisme aujourd’hui fatal de naissance. Sauf chez certains êtres doués, notamment certaines femmes (j’y reviens), l’amour du prochain n’existe que choisi, voulu, puis graduel, perfectible, sans jamais s’égarer dans la passion réservée à l’amour romantique, parce que la passion frise le dérèglement, que seul l’amour romantique peut atteindre sans dommage. L’amour du prochain, lui, est mesuré (Rév d’Arès 7/6, 25/9, etc.), sa mesure est fixée: Aime ton prochain comme toi-même (Lévitique 19/18).
Tout comme la pénitence — l’effort d’être bon — commence par une décision, se développe par la pratique du bien, mais ne devient naturelle qu’avec le temps, l’amour qu’on donne même à l’homme répugnant ou dangereux — celui qui a le pus ou le ver ou l’hameçon à la lèvre (Rév d’Arès xxii/8) — doit être construit et expérimenté de toutes pièces.
Un croyant, quand il n’est pas qu’un mouton, a besoin de l’idée juste de vérité, mais ne l’acquiert qu’avec le temps, parce que la vérité ne se réduit pas à une formulation ou une énumération de principes, mais a besoin d’un vécu. A fortiori dans le domaine de l’amour.
Des femmes — pas toutes, loin de là — développent cette vérité, donc aussi l’amour du prochain, relativement vite, parce qu’elles sont maternelles, ce que les hommes devraient être aussi, mais ont oublié (Rév d’Arès 2/3). De ce fait, l’intelligence spirituelle de la femme est un moins faible lumignon (Rév d’Arès 32/5). La plupart des hommes doivent être beaucoup plus existentiels qu’elles. Ils doivent capter au fond d’eux, avant de pouvoir aimer le prochain, les voix de la sagesse, qui dit que l’humanité ne connaîtra jamais le bonheur sans ombres, ni guerres, ni maladie, ni mort, aussi longtemps qu’elle séparera ses éléments déplaisants ou négatifs de ses éléments plaisants et positifs, qui tous ensemble constituent cet absolu — le Grand Tout — dont fut fait et dont sera fait Éden.
L’amour du prochain ne se soucie pas du descriptif et des qualifications de l’aimé, puisque l’aimé, c’est tout le monde. N’importe qui vaut n’importe qui dans l’absolu, mais on ne peut s’étonner qu’il faille progresser longtemps avant d’en arriver à ce point de conception du monde, qui confine au point de conception de la Création initiale.
La foule, innombrable, programmée par le battage politique, que relaient sans cesse les media, croit qu’on peut vivre sans amour du prochain, simplement dans la paix des lois, du contrat social, des débats « démocratiques » et du réalisme économique. La masse ne voit pas que, comme manger ne va pas sans boire, vivre ne va pas sans vivre spirituellement. Sinon c’est rêver en s’imaginant que des codes, une police, une administration suffiront à faire le bonheur du monde. Rêver à une société sans amour est même rêver dangereusement. La preuve en est que la guerre entre les peuples n’est jamais très loin. On l’a vu au XXe s. dans deux guerres mondiales épouvantables au cours desquelles il a été incroyablement facile de vêtir d’uniformes et d’envoyer des millions s’entretuer… et même se haïr. Et ça continue hors d’Europe.
Si, tous les jours, on veut nous convaincre que nous ne pouvons pas vivre sans consentir à des lois, des impôts et d’autres contraintes de plus en plus pressantes, c’est de peur que nous nous apercevions, un beau jour, que les lois, les impôts et les autres contraintes ne sont plus nécessaires quand l’amour du prochain est là , et que la politique et la religion n’ont plus qu’à disparaître.
La vie est capable de beaucoup plus que s’efforcer de durer et s’organiser. Avec l’amour elle est capable de se recréer, de s’épanouir et de se développer sans cesse, individuellement comme socialement. Si vous voulez être autre chose et même beaucoup plus que ce qu’il vous est ordonné d’être, faites confiance à l’amour. Choisissez cette voie et, même si elle est ingrate et rocailleuse (Rév d’Arès 25/5) au début, obstinez-vous dans cette voie-là .
De votre amour du prochain naîtra une autre planète.
Non, le christianisme ne sera pas un échec interminable.
note. J’aimerais répondre à certaines choses, ce sera pour une autre fois (avec un « s »). Ce texte est un copié-collé d’un texte qui vient juste d’être publié sur son blog par Michel Potay.
tant de mots pour exprimer un seul sentiment ..
» la peur «
Ce que le catholiscisme ne veut pas et c’est pour cela qu’il nous envoie ses fideles les plus devoues et zelés, c’est que nous comprenions notre nature, c’est que nous fassions l’experience de notre etre par la conscience. Cette mystification, ce mensonge d’assassin veut garder en son pouvoir l’homme et sa liberté, il veut garder ses structures et ses richesses. Il ne s’aperçoit même pas qu’il est déjà mort. Il a tant fait le mal qu’il a perdu toute credibilité, tout sens.
Si les philosophies bouddhistes, indiennes ont tant de succes c’est parce qu’elles ne proposent ou n’imposent pas de pouvoir. Pis que cela, elles le craignent et le refusent. Le tantrisme refuse tout jugement morale. Il n’y a pas de morale pour lui, il y a un souffle, une energie. Le vent est-il bon ou mauvais, ni l’un ni l’autre. Ca dépend d’ou l’on vient et si l’on a chaud ou froid.
Ils osent dire que l’etre en tant qu’etre, la substance, ce dont l’essence enveloppe l’existence c’est nous, notre etre eprouvé par notre conscience. Nous sommes Dieu, ou plutot une energie fondamentale et fondatrice qui ne postule pas d’intellect et d’entendement mais la conscience.
Ce que je perçois sans mediation et sans l’ego.
La, le coeur peut s’ouvrir, quand je n’ai plus cet ego qui m’enpoisonne et qui fait de moi ce phenomene que les autres voient et pensent que je suis.
Dieu ne commande pas et ne donne pas d’ordre pour agir, il ne le peut pas. Il ne nous voit pas, il ne souffre pas. Il est au dela et attend que nous le rejoignons si nous en avons la force. Dieu n’est pas au dessus de nous, il ne sait ce que cela veut dire.
enfin, il est a coté de nous, on peut le saisir tout de suite, la, dans le moment present. Il n’est ni dans le passé ni dans le futur mais juste dans le present quand nous oublions qui nous sommes, quand nous l’oublions vraiment. D’ailleurs, chacun a deja fait cette experience d eplenitude mais ne l’a jamais reproduite helas. En ces moments rares, il avait fait l’experience de dieu.
je voudrais d’abord vous remercier de vos développements et questionnements, que je trouve justifiés. Je partage l’essentiel de ce que vous dites.
Quelques éléments de réponse rapides.
- les faux prophètes : c’est à leurs fruits qu’ils se reconnaissent.
- Il va falloir travailler et mériter d’être bon :pour le mérite, je ne sais pas, pour le travail, vous êtes pile dans l’évangile d’Arès.
- me concernant,je n’ai jamais suivi rien d’autre que ce que ma conscience me montre. Et je m’efforce depuis longtemps d’appliquer à tous mes actes :
« à tes conseils et préceptes, tu seras le premier soumis » (de mémoire, évangile donné à Arès).
- Vous semblez savoir ce que doit faire ou non le Christ, et c’est ce que pas mal de gens ont rétorqué à Michel Potay, quand il a commencé à en parler.
Mais voilà , le Christ de l’évangile d’Arès dit : « je viens m’enraciner dans ta génération, pour en être la vigne ».
- Concernant la pauvreté, vous ne me croiriez pas si je vous disais ma situation. Mais cela m’inquiète : comment pouvez-vous avancer jugements et qualificatifs sur ce que vous ne connaissez pas ou trop peu ? Votre texte plus récent m’indique toutefois que vos positionnements sont en mouvement. Il n’empêche que c’est un effet désastreux du zapping généralisé et de l’affaiblissement spirituel critique que de voir débiter avec certitude voire mépris ou cynisme les pires âneries de cour de récréation. Hélas les dégâts ne sont pas les mêmes… Jésus disait et dit : »ne jugez pas, personne ». Sage prudence…
Laurent
« là où règne la peur, prospère le tyran »
c’est vrai à toutes les échelles, en nous et hors de nous.
Libérons-nous de la peur, nous nous libérerons chemin faisant de tous les tyrans !
Là je ne suis pas sûr de comprendre :que vient faire le catholicisme ici ?
Pour le reste, je suis d’accord avec à peu près tout, il me semble que vous devriez lire d’urgence la révélation d’Arès, je dis cela fraternellement, et non de haut : vous avez la conscience assez libre pour cela, visiblement vous ne risquez rien, sinon une très grosse surprise.
A tous je dis, non par prosélytisme mais par sympathie humaine : lâchez vos préjugés, mais pas votre conscience, et lisez sincèrement l’évangile redonné à Arès.
C’est le même qu’il y a 2000 ans, dans sa clarté retrouvée.
Laurent
« Dieu n’a besoin de rien »
« Dieu n’a pas besoin de parler »
Tout le monde semble s’y connaître, et définitivement, sur « Dieu »…
Mais que sait-on de Dieu, sachant de surcroît qu’on ne sait pas s’il existe ?
Nous ne pouvons parler que des attributs que nous prêtons à l’idée de Dieu.
Il est très intéressant, comme le fait Bienque, de faire un parallèle avec les spiritualités orientales (voir aussi la longue et très riche discussion croisée sur la page : http://freesoulblog.net/jHA/jHAtv.html), pour ma part, je constate simplement qu’elles ne procèdent pas de révélations faites à des prophètes,mais de l’illumination de quelques éveillés (c’est ce qui est dit).
Pour nous, occidentaux, pour le pire jusqu’ici, le divin passe par « le livre » (biblia) : la Puissance d’Amour se donne un Nom, un Visage même, et une Voix. Donc une Parole.
Il est rare qu’elle soit vite entendue. plus rare qu’elle soit comprise, et quant à celles et ceux qui l’ont vraiment accomplie dans leur vie, « il serait facile à un petit enfant de les compter » (évangile d’Arès).
Il n’empêche qu’elle existe, fil de feu qui traverse et lie l’histoire, le problème étant que tout prophète aujourd’hui est nécessairement un faux prophète.
Ce que dit encore l’évangile d’Arès :
« L’abusé devient prudent : pourquoi enverrai-je des prophètes à ceux qui furent visités par les faux prophètes ? C’est d’eux-mêmes que je fais des prophètes ! » (de mémoire).
Le temps des hommes libres a commencé dans les consciences, avec ou sans « Dieu » : quand les murs s’écroulent,la lumière passe toute seule.
Le projet situationniste de l’homme total,encore trop beau pour un Mandosio, n’est que le pâle reflet brisé de ce qui se prépare.
Qui a parlé de peur ?
Laurent
c’est justement parceque je ne crois pas en lui qu’il existe..
le reste c’est du blabla..
Il est entendu que je ne sais pas de quoi je parle quand je cause de dieu. je le reconnais volontiers ainsi que les aneries qui vont avec. Mais j’aimerais tout de même bien savoir, et j’ai bien l’intention de lui demander, pourquoi notre bon maître a t-il choisi de nous laisser la sur terre en proie au libre arbitre, au mental, sur et pratiquement certain que nous allions choisir la mauvaise solution, egotiste comme nous alliions le devenir.
Il était quand même plus simple de nous laisser peinard, parfaits, pleins de lumiere et de biere, anges parmi les anges plutot que d’aller risquer une vie, des quantités de vies tout ca pour faire l’experience de la conscience individuelle, du plaisir, de la souffrance, en un mor de l’homme. Ca n’a pas de sens. Pourquoi cette vie ?
Ne me repondez pas que dieu a voulu faire l’experience du deploiement de son corps dans l’espace ou je sors mon opinel. i
l a bon don le libre arbitre. Comme si y savait pas, le pepere, qu’avec des tordus comme nous, l’aventure allait tournait au vinaigre. A d’autres !
savoir est moins important que être
de la la totale convinction
que dans ce domaine
savoir est totalemnt inutile …
le croyances en général sont l’antitese de ce qui sert
vivre..
J’essaie de répondre… Là je sors de l’énormité en quoi consiste la présence physique 40 fois répétée du Christ en 1974 à Arès, devant un homme tremblotant, complètement dépassé par ce qui lui est transmis (sa pensée mettra des années à s’y adapter,comme on s’en aperçoit en suivant le fil de ses publications en 34 ans).
Mais en fait,cette apparition est en elle-même, dans son énormité antimoderne, « La » réponse divine à votre (légitime) interrogation, dont on peut renverser les propositions ; Dieu était pratiquement sûr que l’homme se sublimerait et retrouverait dans sa chair même la « ressemblance divine » dont parle la Genèse. Un au moins l’a fait, nous appelant à le suivre…
Je suis néanmoins d’accord : il eut été plus simple de nous faire parfaits d’un coup !
En nous confiant la liberté et la conscience de soi, Dieu nous a placés et potentialisés au-dessus même des anges…
C’est un mystère pour moi, puisque j’observe comme chacun le terrifiant gâchis passé et présent….
Seul l’avenir peut éclaircir cette question que vous posez et qui je pense se pose à toute conscience active : et l’avenir, c’est celui que nous préparons les uns les autres !
Personnellement, je vise l’humanité sublime : belle au-delà de toute mesure (Kant).
Un rêve fou sans doute,mais qui miroite peut-être dans la conscience divine ?
C’est ce que semblent nous dire aussi les anges des Dialogues avec l’ange (éditions Aubier)…
Personnellement, je ne vois pas d’autre réponse admissible et acceptable au « mal sécrété dans les siècles » dont parle le Christ d’Arès…
ok! ok, va pour arès alors…
et alors, ça change quoi?
ça c’est bien un laurent, ça sait tant que c’est pas contre dit mais des qu’on cause, bien, ça se tait….
Le mec de la révélation, c’est pas dur, je l’ai fait. Moi aussi j’ai vu le christ, c’est pas compliqué et chacun de nous peut le faire sans plus en chier que ça…
Il suffit d’être dans des conditions qui reduisent le fonctionnement du cerveau, ses options logiques, genre air insalubre, sclérose du fonctionnement, mais comme le cerveau vit, et qu’il lui faut une raison logique à la vision, et qu’il dans l’incapacité de voir correct, c’est l’image de la mère ou du père, à l’état bébé, qui reviens, et traduit en langage adulte, he ben, tiens voila c’est dieu pour moïse, et puis après jesus, c’est jésus, pas plus dif que ça
Seulement il existe des gens qui aiment l’ambiguité, parce qu’elle premet d’être au dessus de la mélée, des lors que l’on manipule l’ambiguité, donc!!!!!!!!!
en quoi cette révélation à changer l’humanité, puisque un Jésus, ne serai venir pour rien, on est d’accord????
change de site merde!!! tu va te retrouver devant tes contradictions ici,
Excusez-moi, mais je ne dispose pas en permanence d’un accès internet,pour répondre instantanément à toute réaction.
Mais que répondre à ce délire ? Votre « explication » ne résiste pas trois secondes à la lecture de la révélation d’Arès, que vous ne connaissez absolument pas visiblement, ce qui ne semble pas vous gêner plus que ça.
A propos de « contradictions », votre précédent « commentaire » contredit ouvertement celui-ci, vous ne vous en apercevez pas ? Vous sembliez « ok! ok » pour examiner sérieusement le cas de cette révélation, et vous voilà déçu que rien n’est encore changé dans le monde entre deux de vos commentaires ?
Mais primo, le changement ne vous attend pas, secundo il est forcément ralenti par ce genre d’incompréhensions fières d’elles-mêmes.
Je vous remercie pour votre invitation à quitter Libragora – la deuxième qui m’est faite en peu de temps -, mais primo je m’y sens bien et en apprécie la très rare ouverture, secundo je n’ai peur de rien, notamment pas de me retrouver devant mes contradictions : rien de tel pour progresser !
Laurent
Dieu a parlé et il a dit
» J’ai bien mangé, j’ai bien bu, j’ai la peau du ventre bien tendue, merci petit jesus »
» J’ai ben mangé, j’ai ben bu, j’ai une kronembourg dans le cul, merci petit Jesus «