• Citoyenneté

  • 01.sept
  • Essai 2
  • Il y a tellement de chose à exprimer, et si peu de gens pour écouter.

    Loin de vouloir faire dans le dramatique à outrance, loin de vouloir me faire l’écho d’un esprit déprimé. Il convient de constater que de réels problèmes ont court à l’heure actuelle. On aimerait nous faire croire et faire croire que le monde est tel que les « grands » l’ont conçu et cela semble marcher.

  • Métiers

  • 11.juin
  • Quelques plats de rôt.

  • «Prenez le derrière d’un mouton; coupez-le à la première ou seconde côte; cassez les deux os des cuisses; battez les deux gigots plusieurs fois avec le plat du couperet; faites entrer un des deux jarrets dans l’autre; rompez les côtes du côté du flanchet; roulez les deux flancs et passez un hatelet dans chaque pour donner au rosbif une belle forme […]» (*,p.205)

  • Médias

  • 23.mar
  • APPRENTIS SORCIERS
  • Salut tout le monde, un petit appel au secours pour une prise de conscience salutaire:
    Pour que les élections de 2007 ne ressemblent pas à celles de 2002!

LEGOTRIP

Quand je vous vois, mon inconnue, je vous voue ma foi, épicée et crue.
D’autres ne perçoivent rien or moi, j’admire une déesse :
Une simple femme, un regard, d’insolents seins, un sourire, une démarche, de rayonnantes fesses…
Et même si tu n’es pas celle qui m’assujettira en vie,
Ta féminité est une dentelle qui soudain attise mon envie.

par PrivateJoker

Tu incites au désir et aux jeux de l’amour.
Je t’offre mon plaisir : je le perds dans tes atours.
Je veux te faire resplendir, que brûle ta flamme en ce jour.

Je saurai m’oublier pour te porter toujours plus haut :
Te faire jouir et crier deviendra mon unique credo.
Mais sans être égoïste : te rassasier me suffira,
Jamais je ne serai triste… même si mon f.l.o.w ne jaillit pas.

Car j’aurai vu ton corps s’enflammer,
Se perdre et se retrouver,
Puis senti ton ventre descendre et monter,
Exploser en chaleur moitée.

Vos soupirs seront ma récompense :
Mon âpre tendresse sera ainsi vôtre.
Et après le plaisir, et dans l’inconscience,
Nous reposerons l’un contre l’autre :
Après l’un dans l’autre, enfin l’un avec l’autre.

Si vous êtes arrivés jusque là, je vous tire mon chapeau : vous l’aurez en effet remarqué, ce poème est plat comme une galette bretonne sans beurre salé, et d’un convenu qui frise l’indécence. Ne m’en veuillez pas trop : il s’agit d’un écrit de jeunesse, le genre où on met tout son sérieux là où il faudrait du frivole…

Mais ce n’est pas l’intérêt littéraire de ce texte que je souhaite aborder, plutôt mon envie du faire-jouir de l’époque : c’est croquignolet n’est-ce pas ? Dans ce texte, je me la jouais à fond Sex Machine (stay-on-the-scene) blablabla : un vrai petit soldat de l’amour, qui croit que vouloir faire-jouir l’autre va suffire.

Imaginez la demoiselle qui lit ce texte, écrit par son amoureux : soit elle a grave envie de se foutre de sa gueule ; soit elle est amoureuse, aussi. Dans ce cas, vu les efforts qu’il se fait fort de déployer, tout du moins l’affirme-t’il, que pensez-vous qu’elle va faire ? Bingo ! Vous avez tout bon. Simuler.

Et au bout d’un moment, on a beau être un idiot congénital, on a comme un doute… Mais on est vraiment idiot, alors on pose la question à sa chère & tendre, en espérant que non. Et on reçoit une réponse affirmative, vlan ! Qui fait mal à l’ego – ce dernier devrait d’ailleurs s’écrire lego, tant il se construit. Passons.

Effectivement donc, il lui arrive de simuler. En creusant un peu, cependant, on en arrive vite à se demander depuis quand l’orgasme féminin est devenu synonyme de virilité. Car c’est quand même le sujet : le mâle, de nos jours, n’est plus celui qui en a une grosse mais celui qui sait s’en servir – les deux n’étant guère incompatibles, en sus.

Or c’est con, comme façon de voir les choses, surtout à une époque où les femmes peuvent connaître aussi bien leur corps que les hommes, et donc peuvent atteindre l’orgasme bien plus facilement. Et dans les faits, toutes mes amantes furent à même, soit de me diriger quand j’étais trop nul, soit de m’utiliser comme un jouet. Ce qui n’est guère désagréable, et prouve qu’elles ne croyaient point en mes nazes poèmes – les malines !

En fait, ce qui devrait être demandé à l’homme, ce ne serait pas de savoir faire jouir la femme à coup sûr, mais plus simplement de ne pas oublier la jouissance d’icelle en ne s’occupant que de son bon plaisir : une règle d’élégance en quelque sorte, accompagner madame vers l’orgasme en voulant bien attendre un peu au lieu de décharger comme un malpropre au bout de 7 secondes et 13 dixièmes.

Alors comment cela se fait-il, que l’homme ait maintenant obligation de faire jouir, que cette obligation soit devenue plus importante que sa propre jouissance – car synonyme de virilité – et qu’elle génère en retour obligation pour la femme de simuler la jouissance ? Vu comme ça, on atteint des sommets de complexité en terme de ressorts psychologiques pervertis, n’est-ce pas ?

Sans compter que la jouissance de l’homme passe au second plan. M’enfin bon… Pour monsieur, il paraît que c’est facile. Tout du moins, c’est l’opinion généralement partagée par toute une chacune. C’est donc probablement une opinion fausse, mais c’est un autre sujet – tout comme l’est le fait que l’homme peut simuler aussi, ou le fait qu’éjaculation ne signifie pas forcément orgasme. Hmmm ?

Tout ça pour dire que, nous nous sommes demandés, ma tendre chère et mézigue son serviteur, depuis quelle ère du temps nous fûmes passés du doux commandement « tu ne jouiras point avant ta compagne, gentil pèlerin » au plus sévère « tu feras jouir ta partenaire, sale chien ! » … cos’ I wanna be your dog !

Bref j’arrête là, surtout que je viens de tartiner 2 pages pour un sujet qui tient sur un ticket de métro usagé, et qui risque fort de partir en vrille vu la haute teneur en testostérone de mes lecteurs. Evitons juste, si c’est possible, les discussions passionnantes sur les recettes de chacun et chacune, pour rappeler la question de droit civil suivante : quand donc une obligation de moyen est-elle devenue une obligation de résultat ?

15 commentaires

  1. HumanBeing 1 janvier 2009 | Permalink

    Salut PJ, et bonne année !

    Tu as déjà écris des textes à la con, mais comme celui-là, je n’ai pas souvenir :-D Et pour répondre à ta question, à savoir : « depuis quand une obligation de moyen est-elle devenue une obligation de résultat ?« , la réponse qui me vient immédiatement à l’esprit est, bien entendu, qu’on s’en fout. Developpons toutefois, histoire de ne pas s’être connecté pour rien…

    C’est vrai que cette situation est intolérable, et, si elle perdure, va aboutir à une généralisation de l’impuissance chez l’homo-erectus du XXIe siècle naissant. Pourquoi pas un droit opposable à l’orgasme tant qu’on y est !?! :-o :-D

    Sinon, la pratique assidue de la masturbation reste une solution d’avenir pour les mécontent(e)s et les grincheux(euses) ou plus sûrement, pour tous ceux – frustrés – qui n’ont pas même les moyens (faut-il dire : la chance ?) de participer à la compétition sexuelle généralisée… La masturbation comme dernier moyen d’échapper au culte contemporain de la performance et du résultat, voilà qui est tout à fait révolutionnaire, non ?

    :-D

  2. laurent 1 janvier 2009 | Permalink

    « Nous devons être suffisamment conscients, et conscients de nous-mêmes, pour connaître nos propres limites et sentir en dedans et au-delà de nous un plus grand élan.

    Alors nous cesserons d’être principalement centrés sur nous-mêmes. Nous apprendrons à nous laisser aller dans tous nos centres affectifs, à ne jamais forcer notre sexe.

    Alors nous pourrons procéder au grand assaut contre le mensonge extérieur, ayant vaincu le mensonge intérieur. Telle est la liberté, et la lutte pour la liberté. »

    D.H. LAWRENCE, Pornographie et obscénité

  3. surfiste 2 janvier 2009 | Permalink

    depuis quand une obligation de moyen est-elle devenue une obligation de résultat ?

    depuis que le cri de la femme possédée est devenu une réference de la qualité de la prestation
    8-) plus elle gueule, plus ça veut dire que t’es bon :-D
    depuis que l’homme, ayant construit et chauffé une habitation, à pu se laisser aller à prendre le temps
    :-) plus c’est long, plus c’est bon :-)
    depuis que la femme, ayant compris que son pouvoir résidait dans l’instrumentalisation du désir de l’homme, est devenu exigeante
    :-o po trouvé!! :-o

    8-)

  4. inkie 3 janvier 2009 | Permalink

    Nous apprendrons à nous laisser aller dans tous nos centres affectifs, à ne jamais forcer notre sexe

    Ce qui est bien avec les Laurent, ( enfin avec le notre ) c’est que quel que soit le sujet, y’a toujours une réponse mystique..

  5. FemaleClown 4 janvier 2009 | Permalink

    Intéressant ….
    Un chose me gêne pourtant : Y a-t-il réellement simultanéité entre ( le passage de) l’obligation de moyens et l’obligation de résultats . Je veux dire , l’un en élimine-t-il forcément l’autre .
    Autre chose , je crois que l’obligation de résultat en incombe plus maintenant au monde féminin , c’est surtout cela la « nouveauté° qui date déjà de trente ans selon moi … C’est né tout de suite après le féminisme . Et peut-être aussi depuis que les relations homosexuelles ou autres sont moins cachées . Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que ca va de pair avec la notion de transparence .
    Encore sur un autre plan , tes métaphores anti- érotiques s’appliquent bien à la situation , la relation sexuelle étant interprétée et retransmise ou colportée comme une fonction , assimilée à un devoir d’hygiène , comme un sport de plus , d’un côté , et de l’autre , comme un défi pornographique permanent .
    Je pense qu’il faut envisager la possibilité de notre ignorance et l’existence du chaos dans tout ca , et je ne parle volontairement pas de mystère et de magie , notions récupérées depuis trop longtemps déjà pour pouvoir expliquer quoique ce soit concernant le sexe …

  6. NouNours 4 janvier 2009 | Permalink

    Salut PJ,

    A la vérité, je ne savais pas si je commenterais ton texte, je veux dire bien sûr après les diverses interventions dont le « Tout à l’égout » 8-) ou quelque chose comme ça de HB, le « Re:… » de Laurent bien à côté de la plaque (d’égout ?) 8-) et seul dieu pourra nous le dire, le « dieu bande-t-il ? » 8-) ou à peu près d’Inkie qui cache mal sa suprême interrogation « La Sainte Vierge est-elle bonne ? » 8-) , l’intervention de Surfiste not the last and not the least qui nous ramène enfin à la contingence matérielle ultime, « Se faire ou ne pas se faire un cul !!! » 8-) , et à la dernière minute juste avant que je ne poste, la thèse de FC, adorable théoricienne, sur le chaos (la théorie du) et le sexe. :-D

    Tu comprendras qu’après tout ça je me sente un peu petit… :-) Bon, je voulais seulement préciser, quand tu dis que « [...]éjaculation ne signifie pas forcément orgasme. », que c’est quand même exceptionnel cette éjaculation sans orgasme, avec une survenance qui a (peut-être) tendance à augmenter avec les années, mais qui reste rare et dont j’espère qu’elle le restera ! :lol: Concernant le mot éjaculation, il est attesté pour la première fois dans le Quart Livre, ch. XVIII de Rabelais : « […] les catégides, thielles, lélapes et prestères enflamber tout autour de nous par les psoloentes, arges, élicies et autres éjaculations éthérées [...] ». :-D

    En vous souhaitant pleine jouissance de cet an 2009 :-D
    Et peu « d’éjaculations éthérées » :-D
    Si Rabelais le permet :-D

    Bizous
    ‘Nours

  7. laurent 5 janvier 2009 | Permalink

    Je fais juste remarquer à Inkie et éventuellement Nounours que ma citation de Lawrence n’a rien de mystique (pauvreté des mots et des étiquettes), mais dépasse en une seule fois les tristes « questions » (???) du texte de PJ.

    Pour aller plus loin, je conseille la lecture du très rare mais si précieux petit recueil « Ã©ros et les chiens », du même Lawrence, poète et écrivain érotique bien connu (pensais-je).

    Et c’est tout.

  8. FemaleClown 5 janvier 2009 | Permalink

    Ne t’inquiète pas Laurent ….
    D H Lawrence a souvent été cité et discuté sur Libra, il me semble , c’est quand même une référence en matière d’Éros , et tu sais à quel point tout le monde est sexy ici …
    Maintenant , la citation que tu mentionnes ne couvre pas en une seule fois les questions du texte de PJ sauf si on veut regarder les choses de si loin qu’on ne puisse plus discuter ….

  9. HumanBeing 5 janvier 2009 | Permalink

    et tu sais à quel point tout le monde est sexy ici …

    :-D :-D :-D

  10. NouNours 5 janvier 2009 | Permalink

    Bonjour à Tous, bonjour Laurent,

    Ton texte se présentait (apparemment) comme une réponse à celui de HB (Tout à l’….), d’où le mien, de commentaire, qui n’a d’autre justification que celle de me faire rire… Je pense que tu prends tout ça un peu trop au sérieux (de chez grave de grave semble-t-il !). Après tout, PJ a posté son texte dans la section Humour… C’est sûrement un signe !!! :-D

    Bizous
    ‘Nours

  11. PrivateJoker 5 janvier 2009 | Permalink

    … Oui prions-là, à défaut de la piller ! Car bien entendu, la Sainte-Vierge se doit d’être bonne : ça fait partie de ses attributions, de même façon qu’un Coulommiers se doit d’être coulant, et qu’un Nounours se doit d’être collant ; mais je m’égare…

    Pour répondre donc à ta question, cher ‘Nours spécialiste du TLFI, je pose le distingo entre orgasme – masculin – et éjaculation car le fait de se retenir (je conçois que tu ne saches ce que ça veut dire, nous avons en effet tous vu ton incapacité à te retenir de décorer Libragora de tes fiers messages) entraîne l’empêchement des muscles de l’urètre, du pénis et de la prostate, de se mettre à chanter à l’unisson en une chorale priapique … mais n’empêche pas forcément ces mêmes urètre, pénis et prostate de laisser passer un peu de sperme, ou pour les moins bien lotis un peu de liquide séminal seul, ce qui prouve que Dame Nature est bien faite : « le plaisir non, la reproduction oui » tel semble être son message implicite. M’enfin effectivement, la chose est rare, je te l’accorde – et non je ne dirai pas comment il faut faire, restons en là, namého !

    Cependant mon ‘Nours, tu as compris que ce texte était de l’humour, je te pardonne donc en te gratifiant d’un bon point, et te souhaite une bonne année : ça ne sera pas de trop pour l’époque qui s’annonce. :-)

  12. PrivateJoker 5 janvier 2009 | Permalink

    Bonjour Surfiste, tu nous reviens en bonne forme, ça me fait plaisir : inutile de te souhaiter une bonne santé pour l’année 2009, je sens que tu pétarades à donf’ telle une mobylette kittée. :-)

    Ach ! Cependant, je me dois d’être en désaccord avec toi : car si je te suis bien, cette femme qui aurait compris que son pouvoir réside dans l’instrumentalisation du désir de l’homme, devrait accepter les assauts de son bougre pendant plus longtemps qu’auparavant que les maisons soient chauffées, et parfois même devrait-elle crier tel un grillon qu’on égorge histoire d’accorder son brevet de bon baiseur au bon bougre… Mais alors la simulation, t’en fais quoi ? Tu crois vraiment qu’elle simule la petite mort sous prétexte que les résidences d’aujourd’hui sont pourvues en radiateurs électriques ? Moi je veux bien, mais le problème n’est pas seulement que les mecs doivent mettre dans le mille à chaque fois, le problème est que les meufs doivent faire croire aux keums qu’ils mettent dans le mille à chaque fois : ça marche dans les deux sens sinon ça ne marche plus… Donc ça fait cher payée l’exigence, non ?

    À part ça, bonne année & bonne santé. :-D

  13. laurent 5 janvier 2009 | Permalink

    Quelle paix dans le jardin
    Quand tu me prends la main
    Et me la donnes

    Et nous faisons souvent
    De l’amour un regard

    Parfois je crois voir à tes hanches
    Comme un ciel en prière
    Tandis qu’à ton sourire
    L’ange qui illumine
    Fleurit une île
    Où se poser

  14. PrivateJoker 7 janvier 2009 | Permalink

    Cher HB, je sais bien que tu te fous de tout, et que tu aimes bien te connecter sur LG pour le faire savoir, m’enfin il arrive un moment où il faut savoir dire « Halte-Là » – tout en te souhaitant une bonne année itou, étant éminemment urbain. :-x

    Je te le dis donc : « Halte-Là ».
    Mais tu as raison : développons.

    Ton idée d’un droit opposable à l’orgasme est intéressante – il faudrait d’ailleurs parler d’un droit à l’orgasme opposable, ou DAOO – mais elle ne résoudrait point le problème de fond de mon texte. Celui-ci en effet ne traite pas de la généralisation de l’impuissance, bien plutôt de la généralisation de l’a-puissance ; i.e. d’une sexualité étrangère aux principes de la puissance. En effet, la puissance sexuelle masculine décrite dans ce texte ne s’appartient plus, et son objet même devient tellement fallacieux (non non, pas phallucieux : les jeux de mot idiots ne passeront pas par moi) qu’on peut parler d’aliénation. En tout cas, j’imagine d’ici le slogan des partisans de ton idée : « depuis que le DAOO est instauré, au dodo c’est WAHOO… » Voilà qui aurait de la prestance !

    Pour le coup de la masturbation, je suis un peu déçu : il est évident que les fantasmes qui président à cette pratique reproduisent la situation décrite plus haut, et que toute bonne poigne virile se doit de penser à un visage féminin éclairé par la céleste félicité, avant de faire sortir une décharge de 20000 volts du pylône sur lequel elle s’active… Où irait-on en effet si les hommes s’ébranlaient dans l’objectif de leur propre plaisir ? Hmmm ?

  15. escape 11 janvier 2009 | Permalink

    Un blagueur privé interroge la légitimité du legs aux tripes.

    Un legs aux tripes, pourquoi pas ? C’est pas pire qu’un don d’orgasme.

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