• Histoire

  • 07.fév
  • Avant-Propos nouveaux
  • Je voulais d’abord dire quelque chose de mes aversions climatiques. Quoi, ne vit-on pas à une époque où le climat devient aversif?

  • Métiers

  • 11.juin
  • Quelques plats de rôt.

  • «Prenez le derrière d’un mouton; coupez-le à la première ou seconde côte; cassez les deux os des cuisses; battez les deux gigots plusieurs fois avec le plat du couperet; faites entrer un des deux jarrets dans l’autre; rompez les côtes du côté du flanchet; roulez les deux flancs et passez un hatelet dans chaque pour donner au rosbif une belle forme […]» (*,p.205)

  • Arts et Culture

  • 25.mar
  • L’argument fondamental…
  • Il semble évident que le mot amour rend les gens bizarres, gênés, d’ailleurs je les vois souvent patauger sur le mot sexe, qui attire les commentaires des forums, des cafés plus que n’importe quel autre argument, baiser, voilà tout ce qui importe, avoir la belle femme, ou le beau mec, ou l’homme riche ou la femme sans tabous, posséder, s’exhiber, montrer qu’on a eu ce que les autres n’ont pas, le bonheur, un faux bonheur, un faux désir, un faux sentiment, puisque ça ne tient pas, ça ne satisfait pas…

  • Ecologie

  • 13.fév
  • New bottle, old wines
  • Si ce n’est pas déjà fait, avant de commencer ce texte, lisez « Avant-propos nouveaux » d’Émile (Ze Doc). « New bottle, old wines » en est directement inspiré.

  • Internet

  • 16.avr
  • Unis dans la séparation
  • Est-ce que Facebook, le plus grand réseau social au monde, reflète le nouveau monde social ou bien s’agit il encore une évolution de l’ego condamné à décevoir et à éloigner davantage les gens ? Voici une analyse fondée sur la philosophie de la Kabbale.

Perlaboration de ma position misogyne

Vous savez… Pour avoir le désir d’écrire et de chanter la femme dans tout ce qu’on fantasme d’elle, il faut en avoir souffert un certain temps de la femme. J’éprouve au quotidien d’insurmontables difficultés à interagir avec les femmes. Ce sont moins des impasses sexuelles que des impasses d’orgueil. Je suis d’un type fréquent qui vous aime, les femmes, pour le moins autant qu’il vous hait. Je peux résoudre cette banalité en reprenant un exemple que j’ai explicité dernièrement, celui de la prostituée qui habite en haut de chez-moi et où j’ai qualifié son désir ardent, très psychotique, d’ensoleillement schizoïde. C’est par cette notion que j’entends expliquer l’accident de ma bravoure et de ma bêtise avec les femmes en termes de relations amour-haine.

par Emile

J’avoue que j’ai pour parti pris coutumier le pressentiment que si ça se trouve toutes les femmes sont des putes, en réalité ce que j’entends par là c’est qu’éventuellement toutes les femmes prodiguent des coups de putes. La raison pour laquelle c’est mon parti pris, c’est que j’ai une représentation de ce que la femme doit être et à laquelle je tiens un impétueux mordicus. Ce qui me permet d’avancer que je suis d’un sérieux intransigeant quant aux coups de putes en général. Ce qui pourrait me pousser souvent à mettre une copine à la porte à ouïr la moindre insanité et le transcendant juge des insanités dans ma relation aux femmes, eh bien c’est moi. Comme par hasard toutes les femmes que j’aime commettent des actes de pute abominables. Je sais bien qu’il doit en exister d’autres qui n’en commettent pas, mais ces autres je ne les ai jamais connues, c’est donc une vague croyance en laquelle j’aime rêvasser qu’il existe en un lieu quelques femmes d’un tempérament qui me serait plus gré. Il existe d’ailleurs une gêne a priori à sortir avec la femme en soirée, cette gêne c’est le pressentiment qu’on y risque toujours sa peau, parce que la compagne de l’homme est celle qui peut briser une soirée d’une crise de panique où elle se mettra à vous lapider d’humiliations face à vos convives ; elle va hurler un détail débile que vous lui aviez murmuré en période d’intimité et dont la révélation publique provoquera une certaine gêne chez vous. C’est une généralité du coup de pute, il en existe tant d’autres. Ces choses me donnent un tempérament mélancolique et c’est aussi mon tempérament le plus aiguisé.

Je n’ai pas la prétention de détenir la moindre vérité sur les femmes en général. Cela dit, il me reste encore l’opinion que j’en ai et c’est une opinion travaillée. Il m’a tout récemment paru intéressant d’entretenir une relation platonique avec une prostituée anorexique de métier qui était pourtant une véritable sainte, au figuré. J’ai appris énormément de ce rapport inversé d’une femme à l’autre. Ce que j’essais de dire c’est que la ménagère fait la pute dans son fantasme pendant que la pute, elle, fait la ménagère dans le sien. À l’extérieur du fantasme autant chez la femme que chez l’homme de se représenter à soi même d’une façon subjectivement conditionnée à son propre désir, il y a ce qu’on fait en gestes dans le monde ; en quelque part on peut faire une dichotomie de l’existence entre d’une part le fantasme de l’homme qui se représente à lui-même avec amour ce qu’il est et ce qu’il connait dans le monde et d’autre part ce qu’il fait en gestes, c’est-à-dire en mouvements dans le monde, son travail dans le monde en quelque sorte. Tout se joue entre fantasme et travail dans le monde. Le travail de la malsaine se conditionne au fantasme de la saine alors que le travail de la saine se conditionne au fantasme de la malsaine. Et, je vous parie qu’il se brasse des coups de putes dans une relation comme dans l’autre. Le fantasme c’est l’ensoleillement subjectif de sa propre image de soi dans le monde, c’est toujours psychotique. Le travail, c’est le faire, c’est la bête sociale qui se meut dans un espace, etc ; c’est en quelque part ce qui appelle le fantasme. Du côté du faire, du travail, il y a l’homme qui écrase en force brute de travail alors que du côté de la femme c’est plutôt le fantasme et la psychose en quelque sorte, d’où ses forces en hypocrisie. Attention ! l’hypocrisie d’une femme peut mettre dans certains cas des nations à feu et à sang. Le travail de l’homme appelle donc le fantasme et pour le travail le fantasme c’est la femme qui se fantasme elle-même. D’où la tragédie des rapports entre les deux sexes. La femme désire un homme impossible, androgyne, un mélange de fiotte et de viril ; alors que l’homme désire autant une femme impossible, androgyne, séduisante et sans hypocrisie (virile). Vient un jour un jeune homme et une jeune fille qui se rencontrent, l’un veut voir son désir se révéler par l’autre et vice versa.

Mon ensoleillement schizoïde, mon fantasme, ce serait la femme (fatale) qui prend son trou tandis que ma réalité c’est la femme (fatale) qui me fait mourir à petit feu ; dans ce contexte, mon quotidien serait une eau sombre mélancolique ; à attendre l’intouchable femme, je survis en demeurant attaché à mon fantasme d’elle, ensoleillement ordinaire de la position d’attente où je me trouve. Ce qui me gonfle c’est d’attendre, ce qui pourrait mettre fin à mon attente, c’est la compagnie agréable d’une femme, or la femme e tendance à se dérober et on retrouve ici encore la raison pour laquelle j’ai le parti pris que ce sont toutes des putes. Quand elle se dérobe, la femme, c’est toujours pour aller se jeter à l’aveuglette dans les bras d’un bourreau. Quand par amour on veut le lui dire, elle accuse tantôt une audacieuse jalousie et tantôt une agression faite à ses droits de femme. Jusqu’au jour où elle revient en rampant et en pleurnichant parce que le bourreau dont elle était amoureuse momentanément l’a fait atrocement souffrir en lui brisant ses ailes de fée. En d’autres mots, il l’a salie. Là on est forcé de prendre sa peine en pitié, de la ramasser, alors qu’on aurait le goût de la lancer au bout de ses bras tant sa naïveté est fâcheuse et déconcertante. C’est qu’une femme ça ne connaît rien au véritable danger, ce qui fait qu’elle se sent toujours investie par la force d’une Jeanne d’Arc. Elle oublie toujours aussi la fin de l’histoire, c’est que Jeanne d’Arc, elle finit sur un bûcher et c’est aussi ce qui lui arrive à la femme ordinaire. Pire ! elle le sait qu’elle finira sur le bûcher, mais elle le choisit juste parce qu’au final, elle est forcée de se dérober à son copain. Sinon elle craint le viol, et c’est ce qui la freine dans son tempérament de femme, elle ne pourra jamais lutter avec efficacité alors elle choisit l’hypocrisie et l’amour des hommes. Elle en veut à l’homme d’avoir le pouvoir de la violer au moment où il le désirera ; ce que l’homme ne fait jamais (restriction virile). C’est bien avec l’homme qu’elle ne peut pas lutter de corps, c’est normal que l’homme qu’elle se choisit ait à payer un peu pour son petit quelque chose en plus, c’est-à-dire sa capacité (virile) à savoir marcher pour faire la guerre. C’est en cela que d’autres avant nous parlaient déjà de sexe fort et de sexe faible. C’est bien de cela dont il est question. Ce qui fait que dans un chemin aussi tordu qu’il soit, un couple s’achemine toujours en s’attachant tantôt au côté fiotte de l’homme qui communique avec émotion son impatiente souffrance et c’est cette souffrance que l’homme vit pour la femme qui donne désir à la femme pour lui. Alors imaginez combien de temps cela prendra avant qu’elle cesse de constamment taquiner, cesser d’être aimée par la souffrance de l’homme, et pour qu’elle se laisse soumettre au fantasme de l’homme qui la veut : bonne ménagère et jolie femme ! J’ose dire qu’il faudra attendre pour connaître la fin.

25 commentaires

  1. HumanBeing 10 mars 2009 | Permalink

    C’est marrant, mais en lisant ton texte je me faisais la réflexion suivante : si une femme écrivait à peu près le même texte au sujet des hommes, genre « Perlaboration de ma position androphobe », en « masculinisant » ce qui peut et/ou ce qui doit l’être, il y a fort à parier qu’on la prendrait pour une idiote en l’accusant de légèreté théorique. Etrange, non ? Ce doit être le privilège exclusif de l’homme de pouvoir généraliser allègrement, sous couvert d’empirisme, sans passer pour un con… :-P

  2. NouNours 10 mars 2009 | Permalink

    Bonjour Doc,

    Tu nous dis « « Comme par hasard toutes les femmes que j’aime commettent des actes de pute abominables. » »
    J’ai bien l’impression que si « toutes les femmes que tu aimes commettent des actes de pute abominables », c’est qu’il ne s’agit absolument pas de hasard. J’ai aussi le sentiment aigu que la perlaboration de ta position misogyne n’est à ce stade qu’imagination. Et pourtant tu étais bien prêt de ta vérité Émile. Il fallait simplement dire « « J’aime que toutes mes femmes commettent des actes de pute abominables. » ». :-D

    Sommes-nous en présence d’une vocation de proxénète refoulé :-) ? J’en doute. Et à ce sujet il me faut dire un mot sur ta terminologie. Je ne sais pas s’il s’agit d’un gauchissement canadien, mais je pense qu’à la place du mot « putes » pour parler de tes femmes, c’est plutôt, à te lire, le mot « garces » que tu aurais dû utiliser. :-D

    Une petite citation pour finir « « Ce qui me gonfle c’est d’attendre … » ». Que nous avons tous déjà traduit par « c’est l’attente qui me fait bander, et donc les garces et derrière elles les femmes, qui me rendent impuissant ». Et encore un mot sur la terminologie, avec toujours l’interrogation sur la langue canadienne, quand tu parles du « « côté fiotte de l’homme », j’aurais tendance à traduire ta pensée par le « côté féminin de l’homme », alors qu’en « français » plus ou moins argotique, « fiotte » désigne péjorativement un homosexuel passif, genre tafiole, tapette ou tarlouze qui sont tout aussi injurieux. Ou bien Émile, espères-tu réellement te faire enculer ? :-D

    En fait, après la journée internationale des femmes, grâce à toi Émile, c’est la fête au slip (en toute ironie), pour tout le monde, tous ceux qui ont une bite, toutes celles qui ont une chatte et tous-toutes ceux-celles qui ont un peu-beaucoup des deux. Doc, est-ce que tu veux fâcher Gloria, ou quoi !!!??? 8-) 8-) 8-) 8-) 8-)

    Bizous
    ‘Nours

  3. gloria 10 mars 2009 | Permalink

    evite de prononcer mon prenom parceque tu es grossier et je ne t’aime pas du tout…

  4. gloria 10 mars 2009 | Permalink

    vous les hommes vous ne nessecitez pas de passer pour des cons..vous êtes de cons…

  5. gloria 10 mars 2009 | Permalink

    il est vrai que pas mal de femmes ont le radar du bonheur mal callibré ..

    mais il est vrai que les hommes ne sont pas forcés d’en profiter ..

    cette conscience là n’est pas un choix , mais un droit de l’homme, il faut pas qu’il oublie qu’il ne doit pas se victimiser à être un pauvre con et
    qu’il ne peut plus de nos jours dire qu’il ne sait pas comment se comporter ,…et gerer donc son droit à être un être humain qui aime au lieu de detruire lors qu’il trouve une faiblaise chez la partennaire..

    bon salut.

  6. NouNours 10 mars 2009 | Permalink

    Bonjour petit gamin canadien,

    Tu vois ce que je voulais dire… 8-) Et bien sûr comme prévu, ELLE s’en prend à nous !!! :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

    Bizous
    ‘Nours

  7. gloria 10 mars 2009 | Permalink

    c’est quoi ton problème papi hein?

    t’as rien à faire ?

    fais du tricot ..

    et n’utilise pas mes façons de dire , t’es pas drôle..

  8. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    il faut pas qu’il oublie qu’il ne doit pas se victimiser à être un pauvre con et qu’il ne peut plus de nos jours dire qu’il ne sait pas comment se comporter ,…

    Voilà les résultats d’une recherche sur le désir des hommes et des femmes. En gros, on apprend que les hommes savent ce qu’ils désirent et que les femmes sont un réseau de contradictions insolubles (je te laisse au bas de la citation le lien vers l’article en entier si tu veux en savoir plus.)

    Les femmes, par contre, se sont montrées nettement moins prévisibles. Qu’elles soient hétéros ou lesbiennes, toutes les scènes de relations sexuelles les ont excitées physiquement: entre hétéros, gais, lesbiennes, même entre bonobos! Subjectivement, par contre, elles n’ont pas du tout reconnu les mêmes niveaux d’excitation. Ainsi, si les femmes hétéros se sont dites moins excitées par les scènes de lesbiennes, et davantage pas les scènes de pénétration hétérosexuelles, disons crûment que leur vagin en a pensé autrement. Idem pour les scènes avec les bonobos

    http://www.cyberpresse.ca/dossiers/le-desir-feminin-sous-la-loupe/200903/05/01-833654-ce-que-femme-veut-dieu-seul-le-peut.php

    …et l’homme devrait savoir comment se comporter…?

    DES BONOBOS… DES SINGES!!!!

    :-D

    J’aime bien les femmes malgré tout Gloria et comment que je les aime… c’est juste que si je ne les aimais pas autant… que la vie me serait facile…. redondante et pénible aussi! :-o

    Émile

  9. gloria 11 mars 2009 | Permalink

    c’est parceque tu aimes avec ta queue et non pas avec ton coeur…

    l’amour ne facilite pas la vie , le corps n’est pas l’amour le desir non plus,
    aimer est une maturité et ne se donne pas à tout les culs sans distinction,
    vous les garçons vous suivez tout ce qui bouge , apres vous êtes saturés et vous dites que c’est difficile..
    je te dis que si tu aimes avec ton coeur, il y aura una seule place à la fois dans ton âme..

    il faut que tu te trouves le coeur, il ne se trouve pas sur ta queue, ton coeur se trouve dans les étoiles, c’est un long voyage et d’ou on en revient pas …car on change , à chaque fois..

    sois un homme et pas un singe …

    le jour ou tu aimeras dans ton coeur tu te souviendras de moi que je te l’ai dit..un jour , tu n’es plus dans l’ignorance à present..

    salut..

  10. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    J’ai passé les quatre dernières années à aimer par-dessus la tête une fille avec qui je n’ai jamais couché (pour compensé je me suis trouvé des «dates» entre temps, sinon opn risque un cancer de la prostate à ce qu’on dit), elle m’a fait danser pendant 4 ans, comme une marguerite, ça m’en a coûté une psychanalyse, une folle, tantôt elle m’aimait, tantôt elle m’entretenait pendant des heures de tous ceux qu’elle aimaitr plus que moi, elle pouvait remonter jusqu’à ses amours de quand elle avait dix ans!

    La maturité c’est le fifty-fifty, un peu de queue et un peu de coeur, juste le coeur… c’est la dépression à coup sûr, la mythomanie, le fantasme,etc..etc,… jamais le réel.

    Émile

  11. gloria 11 mars 2009 | Permalink

    des fois on aime qui ne nous aime pas..

    la depression est toujours due au faite de ne pas savoir pourquoi on aime qui ne nous aime pas..

    je ne connais pas ton histoire, mais je sais que qui ne vit pas comme ça vient et ne risque rien ne grandit pas..

    le desir e l’amour se melangent chez l’être qui nous aime vraiment au point que un jour tu ne sais plus si c’est du desir ou de l’amour..

    ce n’est pas parceque tu as aimé une fille egoiste que tous tes amours seront pareils..

    cherche ton coeur et donne-le a qui t’aime et plus à qui te dis de t’aimer car c’est pas pareil..l’amour qui utilise l’autre n’est de l’amour ,

    si l’amour n’est pas magique , c’est que c’est du freud..

  12. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    Sur le dernier coup, elle m’a couper les cheveux… une vraie humiliation, je ne voyais rien, elle m’a fait une coupe de moine!

    Elle me connaissait, j’ai presque tué son colloc pour un commentaire déplacé, je ne lui ai pas fait de mal à elle, elle a regardé la couleur de mon visage qu’elle s’est mise à pleurer.

    Pourtant si tu la connaissais… une vraie douceur, un ange, tout le monde tombe amoureux d’elle et elle, elle, passe son temps à tous les vomirs. Elle a même essayée de se casser la figure pour attirer l’attention, une tentative de suicide, en gros. Ça lui a coûté deux vertèbre broyée, deux talon émiettés, un poignet de cassé et des petits genoux tout croche… au bout d’une semaine, elle avait recommencer depuis son lit d’hôpital à faire danser tout le monde, évidemment elle ignorait ce qu’elle était la première à faire.

    En patience, je m’y connais

  13. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    oui mais entre les 4 ans, il y a eu des trèves, d’autres personnes que j’ai rencontrées étaient semblable en moin pire (c’est vrai).

    Elle ne m’aimait pas… mais, moi, je ne l’ai jamais vraiment appelé? Je ne lui ai jamais rien demandé, c’est elle qui m’a trouvée la première.

  14. gloria 11 mars 2009 | Permalink

    oublie-la,

    trouve une fille moins ange et plus proche de la realité , terrienne..

    tu t’es fais avoir par une pathologie , les pathologies sont sordides..elles veuelent detruire et ne veulent pas sombrer en solo, elle veulent plonger en compagnie..

    tu n’as pas 40 ans

    tu trouvera la sortie

    et tu vivras..

  15. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    C’est marrant, mais en lisant ton texte je me faisais la réflexion suivante : si une femme écrivait à peu près le même texte au sujet des hommes, genre « Perlaboration de ma position androphobe », en « masculinisant » ce qui peut et/ou ce qui doit l’être, il y a fort à parier qu’on la prendrait pour une idiote en l’accusant de légèreté théorique. Etrange, non ? Ce doit être le privilège exclusif de l’homme de pouvoir généraliser allègrement, sous couvert d’empirisme, sans passer pour un con…

    C’est peut-être que l’homme souffre, en un premier temps, de l’absence de femme. Alors que la femme, elle, visiblement elle semble souffirir de tout sauf de ce qui concerne l’homme… Autrement, le manque la souffrance et la haine ne m’ont jamais semblé être, chez la femme, symétriques aux souffrances, manques et haines de l’homme.

    Ce qui expliquerait que lorsqu’on lui parle d’amour, elle acquiesse d’un oui-oui et commence à parler, de sa mère, de son frère, de son chat, de ses vacances. Et lorsqu’on lui parle de ses soucis avec ses collègues de bureau, elle recommence à parler d’amour, de voyages, de souvenirs, d’émotion.

    … toute proportion gardée…

    Sans compter que pour l’homme la femme est un mystère, mais l’inverse n’est pas vrai… l’homme est le dernier des mystère pour la femme, elle sait depuis le début à quoi s’en tenir!

    :-o

    Émile

  16. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    Si ma position misogyne est imaginaire, je t’invite à venir rencontrer les serveuses là où je travaille. Elles savent bien que je les aime et oh comment elles savent que je ne laisse rien passer et que de la réplique j’en ai à l’infini!!!

    J’aime les actes de pute non pas parce que ce sont des actes de pute, mais bien plutôt parce que j’aspire à leur dépassement… je ne les ai pas encore dépassés, tout simplement, jamais peut-être; qui sait?

    Proxénète refoulé? Peut-être… c’est drôle, j’ai refusé un job dans un hotel Intercontinental, parce que avant d’être cook, je devais faire trois mois comme chasseur (prendre les véhicules des clients pour les garer) parce que j’avais bien pressenti que j’aurais mille petites comissions à passer entre les filles et les clients, en plus de garer à n’en plus finir des caisses de luxe… j’aime et je déteste… j’ai préférer la restauration classique à ces merdes hotellières.

    «Garces». Bien sûr! La garce est à mi-chemin en substances, composée de pute et de sainte femme. Je traite d’abord avec les substances, ensuite (voir jamais) avec les composés. Alors, non ce n’est pas un gauchissement canadien. :-D

    … Bah oui… l’attente me fait bander en quelque sorte, la compagnie des femmes, c’est la dure réalité, hein! :-? Quoique j’aimerais bien une douce réalité! Ce qui me ferait passer de la position de branleur à la position d’un «papa»! ;-)

    - Le côté féminin de l’homme existe dans l’amitié entre hommes, plus douce que l’amitié entre femmes, c’est sûr… le côté fiotte de de l’homme c’est lorsque l’homme pleur dans les bras d’une femme… c’est drôle, mais j’entends plus souvent parler de garçon qui pleurniche dans les bras de leur copine que l’inverse!!! :-o

    On essaie de m’enculer tous les jours, jusqu’à aujourd’hui mon anus a été bien gardé des agressions extérieures… c’est que je suis un sadique oral à ascendance anal… autrement dit, je suis castrant dans la langue de Mollière et excessivement propre depuis le trou de balle jusqu’aux ongles et pointes de cheveux!!! (Maniéré qui plus est)

    J’aime beaucoup Glorai… elle comprendra que bien des femmes sont «des pov connes pas de couilles de pacotille»!!!! :-D

    Émile

  17. HumanBeing 11 mars 2009 | Permalink

    Salut gloria,

    Tu dis : vous les hommes vous ne nessecitez pas de passer pour des cons..vous êtes des cons…

    Bien sûr, c’est évident, et toutes les femmes le savent, toi sans doute mieux que les autres. Personne n’oserait t’accuser de légereté théorique. Tu as l’air de bien savoir de quoi tu parles… :-D Cela dit, dans ma pratique du métier d’enseignant, sachant que je travaille au service d’un Etat qui me débecte, je me sens plus souvent dans la peau d’une pute que dans celle d’un con… à l’exception d’un jour par mois, celui où j’ouvre l’enveloppe qui contient mon bulletin de salaire. Ce jour-là, je me sens vraiment très con… :-D

    A+

  18. HumanBeing 11 mars 2009 | Permalink

    Salut Emile,

     » C’est peut-être que l’homme souffre, en un premier temps, de l’absence de femme. Alors que la femme, elle, visiblement elle semble souffirir de tout sauf de ce qui concerne l’homme… Autrement, le manque la souffrance et la haine ne m’ont jamais semblé être, chez la femme, symétriques aux souffrances, manques et haines de l’homme. Ce qui expliquerait que lorsqu’on lui parle d’amour, elle acquiesse d’un oui-oui et commence à parler, de sa mère, de son frère, de son chat, de ses vacances. Et lorsqu’on lui parle de ses soucis avec ses collègues de bureau, elle recommence à parler d’amour, de voyages, de souvenirs, d’émotion…. toute proportion gardée…Sans compter que pour l’homme la femme est un mystère, mais l’inverse n’est pas vrai… l’homme est le dernier des mystère pour la femme, elle sait depuis le début à quoi s’en tenir! »

    Ce que je retiens de tout ce que tu dis, c’est que les hommes et les femmes sont différents. Bigre ! Nous ressentons et nous exprimons tout de manière étrangement opposée, ce qui justifie les incessants reproches et railleries que l’on s’adresse. Quand on pense différence en matière de sexes, on à tendance à résumer cela à de l’inégalité. Alors que la différence (physique, psychologique, physiologique) est fondamentale, inéluctable, souhaitable et finalement bénéfique à chacun (de quoi parlerait-on, sinon ?), l’inégalité n’est pas une fatalité, ou ne le serait pas si l’homme était moins con. Mais moins con que quoi ? Moins con que l’homme, ou moins con que la femme ?

    Et puis tout cela est profondement culturel. Historique et culturel. Et tellement subjectif, tellement intime, tellement lié à nos propres expériences dont nous tirons des vérités toutes faites. La déception, la colère, le dépit et la peur ne sont-elles pas le premier moteur de la mysoginie et de la « myso-andrie » ? La haine (même relative) du sexe opposé et la récupération des différences à cette fin, tue la communication et notre capacité à comprendre l’autre en tant qu’autre et pas seulement en tant que deuxième nous-mêmes, ce que nous cherchons la plupart du temps dans une relation amicale ou amoureuse…

  19. Emile 11 mars 2009 | Permalink

    Salut HB,

    La déception, la colère, le dépit et la peur ne sont-elles pas le premier moteur de la mysoginie

    Absolument d’accord!

    Et puis, je ne cherche pas l’objectivité dans ce que je dis, à cette fin, il y a une perlaboration personnelle évidente, ce qui fait que je ne suis pas misogyne à 100% de mon temps (35% suffiront).

    L’inégalité entre chaque être et la différence, je veux bien, mais c’est avec la femme qui entre dans mon intimité que je cherche évidemment à la réduire d’abord. Dieu sait qu’elle résiste cette femme et qu’elle est tentation absolue, de moi à elle et de elle à autre que moi!!! :-D Ce qui fait chier… simplement. :-)

  20. ffenix 11 mars 2009 | Permalink

    La déception, la colère, le dépit et la peur ne sont-elles pas le premier moteur de la mysoginie et de la « myso-andrie » ?

    « Misandrie », tout simplement, puisque le terme existe ;-)
    Mais c’est vrai qu’il ne date que des années 1970 : la création du mot est contemporaine de l’émergence des grands mouvements féministes (genre MLF)…

    C’est amusant, moi qui ai beaucoup écrit de naïvetés sur les femmes à l’époque où je ne les connaissais que de si loin, j’en suis désormais bien guéri. Je rejoins tout à fait HB lorsqu’il évoque les différences irréductibles et salvatrices entre les hommes et les femmes. D’abord la femme n’est pas l’ »homme sans queue ni tête » qu’on a bien voulu nous faire accroire. Ensuite c’est cette distance, turgide de notre désir, qui les rend si attirantes. Et puis enfin, il y a l’au-delà du désir, l’amour dont parle Gloria, et cette femme qu’on aime pour cette tendre symbiose d’éloignement et de proximité qu’elle est pour nous, quelque chose d’infiniment précieux, quand bien même l’amour ne fournit pas au sexe sa délicieuse pitance.

    On oppose d’habitude l’amour des femmes à la misogynie, alors que les deux cohabitent très bien. Provoquer l’autre, c’est un peu de cet adorable jeu amoureux. Je crois même qu’un nombre non négligeable de femmes (sensibles et intelligentes, mais oui, cela existe) aime cette misogynie taquine, tant que celle-ci sait se faire complice et tendrement perfide.

    Je finirai sur cette délectable citation de Nicolas de Chamfort, lui qui pleura toutes les larmes de son corps au chevet de sa mourante d’épouse :

    « Il semble que la nature, en donnant aux hommes un goût pour les femmes entièrement indestructible, ait deviné que, sans cette précaution, le mépris qu’inspirent les vices de leur sexe, principalement leur vanité, serait un grand obstacle au maintien et à la propagation de l’espèce humaine. »

  21. HumanBeing 11 mars 2009 | Permalink

    Salut ffenix, et heureux de te lire

    « Misandrie », tout simplement, puisque le terme existe

    +1 :-D Déjà que j’ai écrit plusieurs fois de suite « misogynie » avec une faute… Où avais la tête ? :-D

  22. gloria 11 mars 2009 | Permalink

    y a pas de sexe faible…

    c’est la faiblesse qui est sexe…

  23. gloria 11 mars 2009 | Permalink

    lache tes fotes…

    et fais..

  24. Bienque 15 mars 2009 | Permalink

    Les hommes ne font pas de coup de putes… C’est a voir ! En tous cas, belle franchise, emile. Il est certain que beaucoup d’entre nous, les hommes, sont ce qu’ils ne veulent paraitre, des machos. Et ceux ci sont les premiers a affirmer, les femmes c’est tres beau et puis d’abord ca fait pas la guerre.
    Une femme n’a pas pour vocation de se conduire comme un homme mais d’etre une femme. Elle n’a pas a aimer appuyer sur le champignon d’une bagnole ou le flingue. Heureusement.
    Mais elle le peut, fort heureusement.

  25. HumanBeing 15 mars 2009 | Permalink

    « Une femme [...] n’a pas a aimer appuyer sur le champignon d’une bagnole ou le flingue. »

    > Un homme non plus. Pourquoi vouloir à tout prix établir des distinctions fondées sur des poncifs aussi éculés ? :-o Je ne pense pas que ce soit par la connerie qu’hommes et femmes puissent le mieux se différencier, car celle-ci n’a pas de sexe. Ce serait trop simple…

    Et sinon, macho, ça veut dire quoi ? En espagnol, ça veut dire « mâle », tout simplement. Mais dans la langue de Molière, à quelle idée ça renvoie, au juste ?

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