Les choses n’ont pas vraiment changé en un quart de siècle, sauf que pour des raisons de sécurité, les courses de sac sont désormais interdites, tout comme les gâteaux « faits maison ». On s’en fout, on fait quand même. Durant le spectacle, les gosses chantent toujours aussi faux et dansent toujours aussi mal. Les parents sont aussi bruyants qu’avant quand ce n’est pas leur progéniture qui s’ébroue sur le podium. La kermesse est à peu près la même, à la différence que cette année, on s’est dit que tous les jeux seraient gratuits ainsi que les petits lots qui vont avec : les sifflets qui cassent les tympans, les pistolets à eau jaune fluo, les machins pour faire des bulles, les peluches à cinquante centimes. Les gamins sont aux anges avec ces babioles. On leur filerait des lingots d’or, il ne seraient pas plus heureux. Tout gratuit, parce qu’on s’est dit que l’intérêt financier de la chose passait quand même après la joie des mômes. Pour gagner un peu de fric, il y a la buvette et la tombola. Rien qu’avec ça, on se fait dans les mille euros de bénéfice. Ça paye des livres, des sorties, un peu de matériel. Du beurre dans les épinards de la subvention municipale. Trois fois rien par rapport aux heures de bénévolat que ça représente.
Et puis, il y a un dernier truc qu’on organise, qui ne rapporte strictement rien, mais auquel on tient tout particulièrement, un truc qui plaît aux petits comme aux grands, un truc ringard mais tellement magique, et ce truc, c’est le lâcher de ballons qu’on fait à midi pile. Le ballon est vendu 1€. On en vend une petite centaine. La location de la bouteille d’hélium nous coûte 99 €. Autant dire que niveau bénéfice, c’est néant. En plus, c’est un boulot de dingue, le stand des ballons. Il faut en gonfler environ cent-cinquante, nouer le raphia avec la petite étiquette sur laquelle est écrit un petit message et l’adresse de l’école. Ça mobilise sur deux heures une dizaine de parents d’élèves. La récompense, c’est, outre la beauté de ces dizaines de ballons multicolores qui s’élèvent ensemble dans le ciel, que chaque année, on nous retourne aussi quelques étiquettes.
Hier, on a reçu la lettre de quelqu’un qui a retrouvé un ballon dans son jardin et qui nous a répondu. Une écriture toute chevrotante sur une page de bloc de sténo passablement jaunie. Je la retranscris telle quelle, chacun corrigera les fautes d’orthographe et de syntaxe, car elles importent peu :
« Chers enfants de l’école des L…
J’ai retrouvé votre messages d’Amitiés le 15/06/09 à 18H00, autour de la maison, à l’endroit où j’ai éparpillé les cendres de ma femme défunte.
Cette morceau de terre est remplit de souvenir, et elle est là pour témoigner qu’il fut un jour le lieu où nous décidé à vivre. (Je suis origine hongrois)
Et sur ce fragment de terre que nous avons cultivé notre amour, et celui des hommes, pour une terre qu’ils avaient choisi d’aimer.
Maintenant, je suis un vieil homme briser (85 ans) qu’il est arrivé à la crépuscule de la vie. Pour ces raisons je sui très sensible de ces messages venant des enfants et d’attérit à cet endroit.
(Pardonner moi s’il y a des fautes d’orthograph)
P. E. »
En finissant de la lire, je me suis rendu compte que j’étais en train de pleurer, que les larmes avaient coulé toutes seules. Et j’ai passé la lettre à mes deux jeunes collègues, et elles ont aussi pleuré toutes les deux. J’ai trouvé ces quelques mots si forts et si émouvants que je les ai lus à mes élèves. Ils m’ont dit : meskina. Ils m’ont dit : il faut qu’on lui réponde. Ils m’ont dit : on va lui faire des dessins. Et ils ont fait des dessins, et ils ont répondu, tout ça avec le cÅ“ur. Et le petit vieux, en recevant la liasse de dessins et de petits mots, aura peut-être les yeux humides, lui aussi.
Quelque chose est passé, un lien s’est créé, éphémère et ténu, mais authentique. Quelque chose que je trouve fondamentalement beau. Alors, je cède sans doute à la sensiblerie, je suis sans doute, pour le coup, un peu gnangnan et un peu cucul. Sans doute, oui. Mais ce genre de petit événement, tellement loin de l’agitation bruyante du monde, me réconcilie provisoirement, l’espace d’un mot et d’un dessin, avec le genre humain. Je n’arrive pas à être définitivement blasé. Il reste une lueur quelque part. C’est aussi rassurant qu’effrayant.
Le confort de certaines certitudes tient parfois à si peu de choses.


10 commentaires
Sans doute, oui. Mais ce genre de petit événement, tellement loin de l’agitation bruyante du monde, me réconcilie provisoirement, l’espace d’un mot et d’un dessin, avec le genre humain. Je n’arrive pas à être définitivement blasé. Il reste une lueur quelque part. C’est aussi rassurant qu’effrayant.
Le confort de certaines certitudes tient parfois à si peu de choses.
salut, hb
Avant d’aller me faite foutre, j’en profite pour dire que l’animation bruyante, du monde
ne l’est que pour ceux qui ont choisit de s’en extraire
est ce un bon choix?
Je pense qu’il existe deux espèces
celle qui est faite pour se dissocier, pour devenir ermite,
et celle qui fait la vie de tous les jours.
Les plus grands penseurs, les plus grands philosophes et philologues, les sincères, sont arrivés au bout du chemin qu’ils désiraient, que parce qu’ils ont rompus toutes amarres avec le monde et ses coteries, et sachant déjà , acceptant même! de basculer dans un autre monde pour pourvoir mieux écrire leurs regards, de loin, peut être en regret, (même nieztche!) mais ceci était primordial pour leurs travaux.
Cet univers est spécial, agréable au temps des découvertes, mais dangereux parce qu’il enlève toute innocence au monde, parce que la description des défauts du monde ne concerne que les adultes, le monde des besoins, de la souffrance, des guerre et du vieillissement.
Ton vieux qui pleure, j’en ai et n’en aurai jamais pitié, sauf à le connaitre, et qu’il soit un enfant « attardé », un sage…
Mais toi, que tu sois dans la vie, en contact avec l’innocence, et que cela ne guérisse pas ta maladie, ton mal-être, là je ne comprend pas.
« Ton vieux qui pleure, j’en ai et n’en aurai jamais pitié, sauf à le connaitre, et qu’il soit un enfant « attardé », un sage… »
> Mais personne ne reclame ta pitié, Grou, ni celle de quiconque, d’ailleurs. Ce n’est pas l’objet du texte. Moi-même je n’ai jamais ressenti de la pitié, juste de l’émotion, une vague tristesse. Tu en détournes le propos qui est simplement de relater un petit évenement qui m’a marqué, c’est tout. Après, ton baratin incessant sur les philosophes, c’est très bien, mais ça n’a rien à voir. C’est juste ta petite lubie du moment que tu tartines comme de la merde sur tous les murs de Libra. Commence déjà par comprendre ce que tu lis, et digère-le bien avant d’en mettre partout.
« Mais toi, que tu sois dans la vie, en contact avec l’innocence, et que cela ne guérisse pas ta maladie, ton mal-être, là je ne comprend pas. »
>Quel rapport ? De toute façon, avec le cerveau de moule dont tu es affublé, je ne vois pas bien ce que tu pourrais y comprendre.
A plus.
HB
Bonjour HB,
Ton texte, émouvant, m’a réveillé plein de souvenirs d’un autre âge, d’un autre siècle. La fête de l’école dans ma petite ville, un peu esseulée à l’époque dans les immenses champs de blé de la campagne lilloise, se déroulait selon mes souvenirs d’enfant le dernier dimanche de juin. Une fête endiablée au solstice d’été qui éclatait dans une liberté enfin retrouvée ! Les Grandes Vacances, là à portée de main ! Mais j’arrête de suite les souvenirs perso. Je voulais te dire que le poignant, l’émouvant, l’attachant, le palpitant (les cÅ“urs qui …) qu’on entend dans ton texte, é ben c’est bien. Tout simplement. J’ajouterai que mon bien est tout sauf une note
(j’suis tout sauf un prof, moi
), et plutôt un sentiment.
Bizoux à tous
Bien l’bonjour chez vous
(PapaGros)NouNours
Après, ton baratin incessant sur les philosophes, c’est très bien, mais ça n’a rien à voir. C’est juste ta petite lubie du moment que tu tartines comme de la merde sur tous les murs de Libra. Commence déjà par comprendre ce que tu lis, et digère-le bien avant d’en mettre partout.
comme tu t’étais ramené en parlant de cioran et , si tu retrouves le premier post en tant que lust, ou tu te disais heureux du site et voila je t’avais vu comme ça.
c’était bien quand t’étais sympa,
Si maintenant, c’est reportage, c’est reportage
c’est surement agréable de faire le bien après une année scolaire
mais moi, je préfère philosophie et/ou conneries
ça fais cinq ans que le site tourne comme ça
et en plus, quand on m’explique ma connerie, j’évolue
Quel rapport ? De toute façon, avec le cerveau de moule dont tu es affublé, je ne vois pas bien ce que tu pourrais y comprendre.
il ya des gens et des discussions qui me manquent,
alors je tire la barre vers là ou que c’est que j’aime bien
un cerveau de moule m’habite
j’aime bien ce récit HB, car tu commences finalement à parler du monde qui est ta seule réalité, cela me touche , dans un profonde impasse émotif para rapport à toi, tu vois tu as caché pendant si longtemps ton humanité sur ce site qui vient à penser que tu pourrai ne pas être encore cette personne qui se sent en ce texte …
à qui la faute ?
qui es tu ?
qui dois-je aimer ?
gloria
Figures toi, ami HB que l’une de mes amies est instit.
Et que dans son village, le lacher de ballons est INTERDIT par arrété municipal
Le maire a cédé face a une bande d’écolos qui disent que les ballons, c’est bien mais ça tombe dans la mer et que les dauphins les bouffent pensant croquer un truc appétissant et qu’ils en crèvent. Faut dire que le village en question est à 15 bornes de la grande bleue.
Par conséquent, ici, par interdiction formelle et haute-placée, par décret signé, contre-signé et dument tamponné, par aveuglement et fanatisme pro-nature ; Pas de ballons, pas de baudruches volantes, pas d’hélium, pas d’euro encaissé. Fini !
Plus les regards enfantins suivant leur messager coloré, plus les doigts montreurs tendus vers le bleu ou le vert. Non, ici pas de messages en papier et pas de petits vieux ni roumains ni hongrois qui s’émeuvent à 18h
Pas de dessins, pas de larmes.
Mais peut être qu’un dauphin égaré a été sauvé.
Quand je vous dit qu’on marche sur la tête dans ce pays.
Salut à tous,
HB: Cette histoire est bien émouvante. Le grand-père solitaire nous touche d’autant plus qu’il nous renvoie au triste statut actuel des anciens mis au rancart dans notre société où la vieillesse est devenue tabou. J’apprécie aussi la poésie du bouquet de bulles colorées qui s’envole au vent avec des messages susceptibles de parvenir à des personnes esseulées à qui ça fait vraiment plaisir…
Mais sur la centaine de ballons lâchés que tu mentionnes, combien sont parvenus à un inconnu heureux de ce hasard? un, deux, trois, quatre ? ce qui ferait 96% de déchets!
Le problème c’est bien que ces ballons abandonnés au vent atterrissent n’importe où, aussi bien chez un papy hongrois que dans la gueule d’un joli dauphin ou au fin fond d’un bois, le plus souvent dans des endroits où personne ne les trouvera et où ils constitueront une pollution durable et criarde, comme les sacs plastiques de supermarché qui criblent les clôtures et arbres voisins. Le plaisir éphémère du lâcher de ballons se paie hélas au prix d’ordures durables disséminées dans la nature
Inkie: Ce ne sont pas les dauphins mais les ballons qui s’égarent en mer… Les céphalestres (néologisme correspondant à l’expression « marcher sur la tête ») ne sont pas forcément ceux qu’on croit!
Les lâchers de ballon sont effectivement interdits par certaines municipalités, sur la suggestion étayée d’une « bande d’écolos », en fait une petite association indépendante et virulente qui se bat depuis 20 ans pour la protection de l’Homme et de l’environnement, emmerdeuse du coup forcément, nommément Robin des Bois. Il se trouve que j’en fais partie : j’ai tout de suite pensé à la campagne contre les lâchers de ballons en lisant le texte de HB. Il me paraît préférable de comprendre les raisons de cette demande d’interdiction plutôt que de croire à une conspiration d’illuminés. Ci-dessous les communiqués successifs consacrés à ce sujet.
Robin des Bois
Communiqués
30 novembre 2004
Le ciel n’est pas une décharge
En France, un million de ballons s’envole chaque année dans le ciel pour célébrer des causes qu’elles soient bonnes ou mauvaises – anniversaires, promotions, appels publics, festivités… Cette manie d’envoyer des déchets dans l’air ne faiblit pas, malgré la somme des informations sur les débris de ballons en latex ou en plastique retrouvés en mer ou dans les estomacs d’espèces marines et les nids d’oiseaux.
Les ballons en latex fabriqués en Asie, transportés en Europe par porte-conteneurs, sont gonflés à l’hélium produit par Air Liquide à partir du gaz naturel ; ils constituent une gêne ou un risque réel pour la circulation aérienne. 70% montent en quelques heures à 8 km et explosent. Les fragments retombent sur terre et en mer. Les autres se dégonflent en cours d’ascension et retombent dans un périmètre de quelques dizaines de km2. Les ballons de la fête et de l’espoir rentrent dans le régime alimentaire et les tubes digestifs des dauphins, des tortues, des cachalots, des requins, et des oiseaux.
Dès leur envol, les ballons sont des déchets. Ils sont par vocation voués à l’abandon. Les responsables des lâchers sont immédiatement défaillants, et les ballons non captifs vont au gré des aléas météorologiques polluer l’environnement, échapper aux collectes dédiées et rejoindre le cortège des déchets transfrontaliers.
Robin des Bois, alerté par de nombreux sympathisants sur la recrudescence de ces lâchers atmosphériques de détritus, demande aux syndicats d’initiative, aux organisateurs de campagnes promotionnelles ou charitables comme le » Téléthon » de renoncer une fois pour toutes à cette mauvaise pratique.
Ce communiqué est envoyé à toutes les préfectures de régions et aux associations de maires. Tout lâcher de ballons doit en effet faire l’objet d’une déclaration préalable. Les services de l’état et les municipalités ont la possibilité de s’y opposer. Qu’ils en usent !
En 1997, Marine Conservation Society, l’organisation anglaise de protection du littoral a, dans le cadre de son « beachwatch » annuel, relevé 538 ballons dégonflés sur 169km de littoral. La campagne Save the North Sea animée par des scientifiques danois révèle que 98% des fulmars retrouvés morts sur la côte contiennent des débris de plastiques ou d’autres matériaux non digestibles dans leur estomac. Il n’est pas démontré que ces ingestions soient la cause première de la mort de ces oiseaux océaniques mais il est prouvé qu’elles causent des troubles de la croissance, de la reproduction et du comportement. En mars de cette année, l’association Oiseaux Mazoutés du Cotentin a dénombré sur la côte est du Cotentin 80 cadavres de fulmars.
29 novembre 2006
Les lâchers de sacs plastique
Robin des Bois attire l’attention depuis plusieurs années sur les risques environnementaux des lâchers atmosphériques de ballons évènementiels. L’Association Française contre les Myopathies (AFM) a bien voulu en janvier 2006 relayer auprès de ses comités départementaux nos inquiétudes et informations sur les effets négatifs des lâchers de ballons. Malgré cet effort, des bénévoles à travers le territoire français et en bord de mer persistent à programmer des lâchers de ballons. Selon le responsable du comité départemental de la Manche, ils constituent 30% des recettes des manifestations locales et font rêver les enfants quand ils reçoivent des messages après que des ballons dédicacés aient atterri aux Pays-Bas, en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Bretagne.
Or les ballons polluent et tuent quand ils tombent du ciel et sont avalés par les tortues de mer, les requins, les mammifères et les oiseaux marins. Il n’y a rien là qui puisse faire rêver et nous réitérons auprès des comités locaux du Téléthon et de toute autre entité s’apprêtant à fêter, à inaugurer, à commémorer ou à lancer quelque chose de renoncer à cette pratique dépassée. Le Téléthon ou les promotions de quinzaines commerciales ne sont pas les seuls concernés : à Saint-Nazaire, Gaz de France vient de baptiser son méthanier Provalys avec des milliers de ballons verts et blancs envolés vers l’océan Atlantique.
Le lâcher de ballons est un lâcher volontaire de déchets atmosphériques et il devrait tomber sous le coup de la loi, quel que soit le matériau de fabrication des ballons.
Nous incitons tous les maires de France à interdire ce genre de manifestations à l’image de l’île de Ré où les lâchers de ballons sont interdits depuis l’année dernière « afin d’être en adéquation avec la politique de lutte contre les sacs plastique ».
A toutes fins utiles, nous mettons en garde les acteurs de la société de célébration contre les effets dévastateurs d’un éventuel substitut aux lâcher de ballons : le lâcher de tourterelles. C’est aussi une calamité. Les colombes de la paix écloses en élevage et brutalement relâchées dans un environnement hostile meurent noyées, écrasées, bouffées par les prédateurs dans les heures ou les jours qui suivent les lâchers.
2 décembre 2008
Décembre, le mois des déchets dans le ciel
Regardez les s’envoler ces grappes de ballons commémoratifs, festifs et revendicatifs avec leurs couleurs chimiques, les rubans synthétiques, les parures d’artifices, et l’hélium d’Air Liquide ; ils vont finir quelques jours après dans les fleuves, en mer et sur la plage, éclatés et blafards, siglés et paraphés, dégoulinant de bonnes intentions et de messages vains, agglutinés à cette marée de déchets que se tuent à ramasser jour après jour les équipes de professionnels du rivage ou qui tuent jour après jour oiseaux, tortues marines, et poissons leurrés.
La Loi Grenelle prévoit que » Toutes les mesures seront mises en Å“uvre pour renforcer la lutte contre les pratiques illégales, réduire à la source et prévenir les pollutions maritimes, y compris les macrodéchets et déchets flottants ». Les épaves de ballons sont identifiées comme l’une des sources de cette pollution.
L’association Robin des Bois demande à tous les organisateurs de spectacles et de kermesses, à tous les acteurs de la promotion et de l’évènementiel d’éviter de disperser des déchets dans l’atmosphère et de contribuer ainsi par une attitude exemplaire à une gestion préventive des déchets et à la protection du littoral.
Explosition de ballons
Robin des Bois
Association de protection de l’Homme et de l’environnement
http://www.robindesbois.org
Salut gloria,
Merci pour le commentaire.
Je te réponds ailleurs.
J’éspère juste être bien celui qu’on sent dans ce texte, parce que je n’ai plus à le cacher. Le pire dans cette histoire, c’est que tout est vrai, du début à la fin…
Robin des Bois
Association de protection de l’Homme et de l’environnement
Toujours hors-sujet, hein…
Vous les écolos robindesboitesques, vous ME cassez les couilles.
Mais rassurez vous, ça ne concerne que moi. Tous mes autres compatriotes sont sympathisants de votre cause, vous avez de très beaux jours devant vous.
Quand vous aurez (enfin) compris que la pollution que vous dénoncez n’est RIEN à l’échelle planétaire et surtout temporelle, vous laisserez peut être les enfants et les vieux s’émerveiller.
Je t’en supplie, ne me répond pas. On en aurait pour des jours et j’ai déjà donné la dessus.