Black Chinese est de…
Black Chinese est de…
Black Chinese est de retour
Black Chinese, car c’est de lui dont il s’agit
Ne répond pas aux critères d’identité nationale
C’est le boss qui l’a décidé, c’est le shérif qui le reconduit
A chaque fois qu’on lui demande ses papiers à ce vandale
Il tend ses poignets et on lui passe les menottes
Mais vers quelle foutue frontière l’expédier ?
Ce ne doit jamais être le bon aller
Car aujourd’hui comme à chaque fois, dans ses vieilles bottes :
Black Chinese est de…
Black Chinese est de…
Black Chinese est de retour
Black Chinese est né tout mélangé, un métis quoi
Et pour tout corser, il est bien intégré
Il pianote au saloon pour nourrir ses drôles mais il ne vote pas
C’est dommage mais il le cherche : c’est un étranger
Il cherche jamais la rixe, Black Chinese, ça sent pas bon
C’est peut-être un mauvais bougre, un terroriste, un insurgé
Rassurez-vous mon bon monsieur, on va le réexpédier
En attendant, attention, attention :
Black Chinese est de…
Black Chinese est de…
Black Chinese est de retour

Un commentaire
Le seul truc qui m’inquiète vraiment, c’est que s’il reste en France, Black Chinese risque d’ouvrir un restaurant de spécialités. Voilà qui justifie largement un aller simple et je sais, moi, vers quelle foutue frontière : celle du Tchad et du Soudan. On y trouve une très belle région appelée « Darfour » qu’on dit très propice au « black chinese » métissage.
Gnark, gnark, gnark