• FolieSophie

  • 05.oct
  • Dialogue avec l’attente.
  • Je voulais dire quelque chose sur l’attente, je crois qu’entre les formes de tortures les plus cruelles il y a celle de l’attente.

  • Geoculture

  • 02.jan
  • les suisses…
  • La suisse est un pays de vieux,
    il y a beaucoup de vieux ici et ou que tu regardes il y a un papy ou une mamie, c’est très bien, sauf que toi tu es jeunes et tu commences à réfléchir comme un vieillard.

  • Humour

  • 31.déc
  • LEGOTRIP
  • Quand je vous vois, mon inconnue, je vous voue ma foi, épicée et crue.
    D’autres ne perçoivent rien or moi, j’admire une déesse :
    Une simple femme, un regard, d’insolents seins, un sourire, une démarche, de rayonnantes fesses…
    Et même si tu n’es pas celle qui m’assujettira en vie,
    Ta féminité est une dentelle qui soudain attise mon envie.

  • Arts et Culture

  • 25.mar
  • L’argument fondamental…
  • Il semble évident que le mot amour rend les gens bizarres, gênés, d’ailleurs je les vois souvent patauger sur le mot sexe, qui attire les commentaires des forums, des cafés plus que n’importe quel autre argument, baiser, voilà tout ce qui importe, avoir la belle femme, ou le beau mec, ou l’homme riche ou la femme sans tabous, posséder, s’exhiber, montrer qu’on a eu ce que les autres n’ont pas, le bonheur, un faux bonheur, un faux désir, un faux sentiment, puisque ça ne tient pas, ça ne satisfait pas…

  • Histoire

  • 07.fév
  • Avant-Propos nouveaux
  • Je voulais d’abord dire quelque chose de mes aversions climatiques. Quoi, ne vit-on pas à une époque où le climat devient aversif?

Avant-Propos nouveaux

Je voulais d’abord dire quelque chose de mes aversions climatiques. Quoi, ne vit-on pas à une époque où le climat devient aversif?

par Emile

Aujourd’hui, il a grêlé. Un interstice de pluie parmi l’hiver. Maintenant, le vent glacé se cogne fortement contre les fenêtres. Peut-être ce soir, elles se seront brisées.

Je suis assis dans ma chambre devant mon pupitre, je regarde par la fenêtre au dehors. Là, en ce moment, tout me semble violent, ça se déchaîne, ce qui ne me donne pas le goût de sortir puisque, chez-moi, il fait chaud et tout y est resté calme. Au dehors, le ciel s’est violacé dans la tempête, et les nuages se sont tous pelotonnés pour obscurcir le jour. Le sol, recouvert de la pluie froide qui miroite, givre.

Je pense au calme de l’intérieur de ma chambre qui me permet d’observer ce spectacle climatique en force. Une seule angoisse «espérons que les fenêtres sauront résister». Je la tais pour une niaiserie. Je n’écoute plus que le rugissement du vent. Il me vient à l’idée que ce climat est plus vrai que le dedans de ma chambre, si faussement vitré sur les frontières extérieures. Et pourtant, ici, je déploie une certaine quantité de ma personne. À contempler, j’ai cessé de voir que le bloc de charpente qu’est ma chambre résiste encore aux déluges climatiques et que je suis coupé du vent. Ma nature intérieure, incarnée en rayonnement sur les murs de ma chambre, m’accompagne dans le sentiment de ma protection. Ma chambre m’intimise en grande protectrice.

Il a grêlé aujourd’hui, mais cette averse est demeurée au dehors et ne m’a ni détrempée ni glacée les os. C’est la force de l’hiver entravée par celle de ma fenêtre.

Enfant, lorsqu’on nous emmenait, moi et mes camarades de classe, en promenade dans des parcs fauniques, on regardait les animaux de la faune protégés par les fenêtres de l’autobus. Ce souvenir rapproché à ma coïncidence d’aujourd’hui, où d’être juché sur la tempête me laisse maintenant voir par l’intuition que ces fenêtres protectrices m’accompagnent sur mes pas et me laissent découvrir en spectacle ce qui autrement me tiendrait en proie. Je vois alors en un seul tableau, à la découverte intérieure de la cité du réel, cette société humaine ou architectonie de la ruche.

Je regarde toujours par la fenêtre, ma tasse de café s’est vidé et je suis soudainement réveillé de mes pensées par mon voisin d’en haut dont je viens d’entendre les pieds bruir sur mon plafond.

Alors, dis-je, quel était ce récit que je voulais écrire et qui racontait l’histoire de ces quelques silhouettes vêtues, ce me semble, de chapeaux et de manteaux, silhouettes prises en tempête de l’autre côté de ma fenêtre.

Mots-clefs :,

5 commentaires

  1. HumanBeing 7 février 2010 | Permalink

    Bon, je fais un nouvel essai… Maintenant, j'ai lu le texte et je n'ai aucun avis.

  2. Émile 8 février 2010 | Permalink

    D'ailleurs ne dit-on pas que l'impertinence ne saurait constituter un avis sous aucun prétexte,

  3. HumanBeing 9 février 2010 | Permalink

    Il est pourtant pertinent, en certaines occasions, de n'avoir aucun avis… Ce qui ne veux pas dire que je n'apprécie pas ton texte, bien au contraire. Aurais-je dû dire : "je n'ai rien à ajouter" ? ;-)

  4. Émile 9 février 2010 | Permalink

    Oui c'est recevable de ne pas avoir d'avis. Cependant, c'est le contexte qui détermine la signification de l'absence d'avis et si ce devait être une boîte à avis, mettre un avis qui est de ne pas en avoir peut ainsi dans ce contexte sembler être une réaction hargneuse. À quoi j'ai cru bon d'évoquer l'impertinence d'une telle intention.

    Dans tous les cas si ton intention n'était pas celle que j'ai illustré à l'instant, bien sûr, je m'en excuse.
    :-)

  5. HumanBeing 10 février 2010 | Permalink

    Pas de souci… C'est vrai que ma formulation était plutôt hasardeuse.
    A+ ;-)

Poster un commentaire

Votre email n'est pas publié. Les champs obligatoires sont marqués *

*
*
Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes