Quand je vous vois, mon inconnue, je vous voue ma foi, épicée et crue.
D’autres ne perçoivent rien or moi, j’admire une déesse :
Une simple femme, un regard, d’insolents seins, un sourire, une démarche, de rayonnantes fesses…
Et même si tu n’es pas celle qui m’assujettira en vie,
Ta féminité est une dentelle qui soudain attise mon envie.
LEGOTRIP
Ma maman
Maman.
Une maison de faubourg, mal située, devant un feu tricolore, sur une route fréquentée.
La porc history
Je voulais vous raconter l’histoire de la souris sans amis, mais avec imagination créative.
Elle vivait dans un toit près d’une ville de couleur rose, rose parce que ses habitants étaient tous de cochons.
Disent-court daim-veste-biture
MÈCHE-AIR CONS-PAS-TRILLE-HAUTE,
Hantant-queue nous-veaux près-Zidane deux-lard-raie-publique, jeu-meuh!-perd-mais dévouent-des-livrées monts-disent-cour-d’investis-durs.
Telles-soeurs aimons-pâtes air-né-le-messe-âge.
L’afférence aima-ladres. L’afférence va-mâles. Elle-doigt-ce soi-nier. Jeu-vé! là-gai-rire.
Mais-dolmens-de-prés-dits-les-queues si-on soeurs-ont les-connes-hormis héla-mort-à-l’public!
Contes de fées
Contes de fées
Où l’on parlera de mots et de concepts. Où l’on verra que le titre n’est pas usurpé.
Ce texte est trop réducteur, trop simplificateur, trop simpliste, trop imparfait, trop complexe, trop général, trop spécifique, en quelque sorte une manière de fatalité d’être sa propre illustration. Mais tant pis ou tant mieux.
Le titre aurait pu être « Mes contes de fées », ou alors « Mescomptes de faits », ou mieux « Méconte2fé ». Ben non.
Tiempo sans tempo
La condition du mouvement, en croisière de détente, est aussitôt tordue et perdue, qu’à vouloir se l’accaparer, la voie où elle se montre utile devient un défi.
Tout bouge dans la vie et l’univers, tout bouge et aussi à l’intérieur des choses, bougent les nécessités de bouger, rythmes et déambulements sont en notre aller comme un rail de synchronisée exactitude, même ce qui ne bouge pas a l’air de se mouvoir de façon statique, et en restant suspendu dans un irréfrénable non mouvement fait souffler le toqué de l’impatience.
Une lettre intime à la génération
Qui s’envole….
Salut. Cela fait longtemps que j’imaginais de t’écrire, car tu dépenses mes heures, et en retour je n’obtiens que des enveloppes sans adresse. Je me souviens encore de tes dernières paroles, écrites sur un papier à goûter sur un banc public, tu me décrivais en tous détails tes amours lointaines depuis que les prix des vols ont chuté, cela vers ta quarantaine. Tu aimais voyager et en devoir remercier la crise du 11 septembre semblait très dégueulasse, mais bon enfin faut bien profiter, tu écrivais et tu te perdais sur tes lignes en me rappelant mes devoirs de bonne copine, de camarade de folie meurtrière, de lettres anonymes puisque jamais reconnues, comme de mots ni salés ni doux.
Mater douloureusement
[NB : pour plus de plaisir et moins de gêne, sachez que le texte suivant est réservé à un public averti, pour cause de sexualité explicite.]
à PrivateJoker,
comme un écho à Hardcore,
(fantaisie en rut mineur, allegretto con fuoco ma non troppo)
HARDCORE
[NB : pour plus de plaisir et moins de gêne, sachez que le texte suivant est éventuellement digne d'intérêt - quoique cela soit loin d'être prouvé - mais que son thème le réserve à un public averti, selon la législation de notre beau pays, pour cause de sexualité explicite.]
« Bienheureux ceux qui ne confient leur vie à personne » Fernando Pessoa
Transfert
Transfert
Eroticomédie dépressivo-déjantée, composée « grâce » à la nouvelle originale éponyme, de Guillaume Fournier
A David Lodge, Lewis Carroll, Laura Roxx, Guillaume Fournier…
Chapitre 1
22h39. C’était l’heure qu’indiquait la montre du lapin qui allait et venait obstinément sous son rétro. L’homme avait baptisé « Playboy » la petite peluche représentant le lapin d’Alice in Wonderland, accrochée sous son rétro. Il était garé dans une rue chic de Pevergy- îles. La lune, symbole de fertilité, était remplie. Sous sa longue gabardine verte sombre, il ne portait qu’un caleçon rose fuschia à coeurs. Ses mains étaient gantées de cuir noir. Il ne laisserait aucune trace.
